Le Sunday roast au poulet rôti et Yorkshire puddings
Un poulet doré et juteux, rôti au four, servi avec ses Yorkshire puddings gonflés, des pommes de terre rôties croustillantes et une généreuse sauce gravy au jus de viande. Le plat-doudou britannique dans toute sa splendeur.
Un poulet doré et juteux, rôti au four, servi avec ses Yorkshire puddings gonflés, des pommes de terre rôties croustillantes et une généreuse sauce gravy au jus de viande. Le plat-doudou britannique dans toute sa splendeur.
Bon, écoute-moi bien, chéri : le dimanche, on ne rigole pas avec le roast. Chez nous à Tottenham, ma mère sortait le poulet du four et toute la maison sentait bon, c'était ça le bonheur, simple comme tout. Le secret, c'est le gravy — tu récupères tous les sucs au fond du plat, tu déglaces, et tu nappes généreusement, faut que ça dégouline. Et les Yorkshire puddings, faut un four bien chaud et de la patience, n'ouvre surtout pas la porte ou ils retombent ! Franchement, rien ne me rend plus heureuse qu'une assiette comme ça après une longue semaine.
- •Poulet fermier — 1 entier (pièce centrale)
- •Pommes de terre — une bonne quantité (garniture rôtie)
- •Farine, œufs, lait — à parts pour la pâte (Yorkshire puddings)
- •Graisse de rôti (ou saindoux) — généreuse (cuisson croustillante)
- •Jus de cuisson — tout le fond du plat (gravy)
Le Sunday roast au poulet rôti et Yorkshire puddings
Un poulet doré et juteux, rôti au four, servi avec ses Yorkshire puddings gonflés, des pommes de terre rôties croustillantes et une généreuse sauce gravy au jus de viande. Le plat-doudou britannique dans toute sa splendeur.
Why this dish? Le rôti du dimanche est LE repas familial britannique par excellence. Pour une enfant de Tottenham comme Adele, élevée par une mère seule dans un quartier populaire, le Sunday roast partagé en famille reste un symbole de chaleur et de réconfort — le genre de plat qu'on retrouve avec bonheur entre deux tournées mondiales.
Bon, écoute-moi bien, chéri : le dimanche, on ne rigole pas avec le roast. Chez nous à Tottenham, ma mère sortait le poulet du four et toute la maison sentait bon, c'était ça le bonheur, simple comme tout. Le secret, c'est le gravy — tu récupères tous les sucs au fond du plat, tu déglaces, et tu nappes généreusement, faut que ça dégouline. Et les Yorkshire puddings, faut un four bien chaud et de la patience, n'ouvre surtout pas la porte ou ils retombent ! Franchement, rien ne me rend plus heureuse qu'une assiette comme ça après une longue semaine.
Ingredients (period version)
- Poulet fermier — 1 entier (pièce centrale)
- Pommes de terre — une bonne quantité (garniture rôtie)
- Farine, œufs, lait — à parts pour la pâte (Yorkshire puddings)
- Graisse de rôti (ou saindoux) — généreuse (cuisson croustillante)
- Jus de cuisson — tout le fond du plat (gravy)
Ingredients
- Poulet fermier — 1 (env. 1,5 kg) (pièce centrale)
- Pommes de terre à chair farineuse — 800 g (garniture rôtie)
- Farine — 140 g + 2 c. à soupe pour le gravy (Yorkshire puddings / liaison)
- Œufs — 4 (pâte à puddings)
- Lait — 200 ml (pâte à puddings)
- Huile de tournesol ou graisse de canard — 6 c. à soupe (cuisson)
- Bouillon de volaille — 400 ml (gravy)
Method
- Rôtir le poulet à 200 °C environ 1h20 (jusqu'à ce que le jus soit clair), en l'arrosant régulièrement.
- Précuire les pommes de terre 8 min à l'eau bouillante, les égoutter, les secouer pour « ébouriffer » les bords, puis les rôtir dans la graisse bien chaude 45 min jusqu'à ce qu'elles soient dorées et croustillantes.
- Préparer la pâte à Yorkshire puddings (farine, œufs, lait, pincée de sel), laisser reposer 30 min. Verser dans des moules avec de l'huile fumante et cuire à 220 °C 20-25 min sans ouvrir le four.
- Pour le gravy : dégraisser le plat du poulet, faire revenir la farine dans les sucs, mouiller avec le bouillon, fouetter et laisser épaissir.
- Servir le poulet découpé, les puddings, les pommes de terre et napper de gravy chaud.
How it was made : Le Sunday roast remonte à l'époque où les familles cuisaient leur viande après l'office religieux du dimanche matin ; les Yorkshire puddings, nés au XVIIIe siècle, servaient à l'origine à « caler » les convives avec une pâte bon marché avant la viande plus coûteuse. Le gravy permettait de ne rien gaspiller des sucs de cuisson.
The contemporary twist : Dresser à l'assiette comme au pub gastronomique, avec un Yorkshire pudding posé en couronne sur la viande et un filet de gravy versé à table devant le convive.
Sources : Jane Grigson, English Food (1974) · Delia Smith, Delia's Complete Cookery Course
Adele · Charactorium