retournerOie rôtie au miel, figues et coriandre (le banquet du faucon)
Oie rôtie au miel, figues et coriandre (le banquet du faucon)
Pourquoi ce plat ? Aux grandes fêtes d'Edfou, où l'on célébrait Horus et son union avec Hathor, les autels croulaient sous la chair grasse de l'oie, oiseau sacré et mets de banquet par excellence. Glacée de miel et parfumée de coriandre, l'oie était le plat des dieux et des nobles lors des festins du temple.
Une oie (ou un canard) rôtie lentement, laquée au miel et au moût de raisin, garnie de figues fondantes et parfumée à la coriandre. Le grand plat de fête, gras, doré et sucré-salé.
Lève les yeux vers mon temple d'Edfou quand vient la fête ! On amène l'oie grasse, on la couche sur le brasier, on la badigeonne du miel des roseaux jusqu'à ce que sa peau brille comme l'or de ma couronne pschent. Les figues éclatent dans leur jus, la coriandre embaume la cour du sanctuaire. C'est ainsi qu'on m'honore, moi le faucon des deux horizons : par la chair la plus grasse et la plus douce. Festoie, et que ta joie monte vers le ciel comme la fumée de l'autel.
- •Oie (ou canard) — une bête (pièce de fête)
- •Miel — généreusement (glaçage sucré)
- •Figues fraîches ou sèches — une bonne poignée (garniture fruitée)
- •Coriandre (graines et feuilles) — à volonté (parfum)
- •Moût de raisin — un peu (laque et acidité douce)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
Oie rôtie au miel, figues et coriandre (le banquet du faucon)
Une oie (ou un canard) rôtie lentement, laquée au miel et au moût de raisin, garnie de figues fondantes et parfumée à la coriandre. Le grand plat de fête, gras, doré et sucré-salé.
Pourquoi ce plat ? Aux grandes fêtes d'Edfou, où l'on célébrait Horus et son union avec Hathor, les autels croulaient sous la chair grasse de l'oie, oiseau sacré et mets de banquet par excellence. Glacée de miel et parfumée de coriandre, l'oie était le plat des dieux et des nobles lors des festins du temple.
Lève les yeux vers mon temple d'Edfou quand vient la fête ! On amène l'oie grasse, on la couche sur le brasier, on la badigeonne du miel des roseaux jusqu'à ce que sa peau brille comme l'or de ma couronne pschent. Les figues éclatent dans leur jus, la coriandre embaume la cour du sanctuaire. C'est ainsi qu'on m'honore, moi le faucon des deux horizons : par la chair la plus grasse et la plus douce. Festoie, et que ta joie monte vers le ciel comme la fumée de l'autel.
Ingrédients (version d’époque)
- Oie (ou canard) — une bête (pièce de fête)
- Miel — généreusement (glaçage sucré)
- Figues fraîches ou sèches — une bonne poignée (garniture fruitée)
- Coriandre (graines et feuilles) — à volonté (parfum)
- Moût de raisin — un peu (laque et acidité douce)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Cuisses et magrets de canard (ou une oie entière) — 4 cuisses ou 1 oie (pièce festive)
- Miel — 4 c. à soupe (glaçage)
- Figues sèches ou fraîches — 10 (garniture)
- Graines de coriandre moulues — 1 c. à café (épice)
- Coriandre fraîche — 1 petit bouquet (fraîcheur finale)
- Jus de raisin ou moût (ou un peu de vin blanc) — 100 ml (laque acidulée)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
Préparation
- Salez la volaille, frottez-la de coriandre moulue ; laissez reposer 30 minutes.
- Saisissez la peau côté gras dans une poêle chaude pour la faire dorer.
- Disposez dans un plat avec les figues ; arrosez de jus de raisin.
- Rôtissez à 180 °C : comptez environ 1 h 30 pour une oie, 45 min pour des cuisses, en arrosant régulièrement.
- À mi-cuisson, badigeonnez de miel à plusieurs reprises pour obtenir une laque dorée.
- Parsemez de coriandre fraîche et servez avec du pain d'emmer.
Comment on faisait : Les Égyptiens élevaient et gavaient oies et canards, abondamment représentés dans les scènes de banquet et d'offrande. La viande, réservée aux fêtes et aux tables aisées, était rôtie à la broche ou bouillie. Le miel — seul vrai sucrant — servait à glacer les viandes, et figues et raisins accompagnaient volontiers la volaille grasse.
Le twist contemporain : Effiloché froid, ce canard au miel et figues fait une garniture somptueuse sur du pain plat tiède, façon « street food de temple » à servir en bouchées.
Sources : Pierre Tallet, La cuisine des pharaons (Actes Sud) · Joyce Tyldesley, Daily Life in Ancient Egypt
Horus · Charactorium





