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Blanc-manger coco
Pourquoi ce plat ? Les fêtes martiniquaises et les baptêmes se terminent sur le blanc-manger coco, frais et tremblant. Césaire, attaché aux fruits tropicaux et aux douceurs du pays, retrouvait dans ce dessert au lait de coco la mémoire sucrée de l'enfance créole.
Crème prise au lait de coco, parfumée de zeste de citron vert et de cannelle, démoulée bien froide. Douce, tremblotante, c'est la note sucrée des grands jours.
Après le piment et le rhum, il faut bien une douceur, n'est-ce pas ? Le blanc-manger coco, c'est la tendresse de nos fêtes. On râpait le coco frais, on en pressait le lait à la main, on le parfumait d'un zeste de citron vert et d'un soupçon de cannelle. On le laissait prendre au frais — un luxe, en ces temps ! — et on le démoulait, tremblant, sur un plat. Crois-moi, vois ce blanc tremblotant : c'est l'enfance qui te revient toute entière.
- •Noix de coco fraîche — une grosse (lait de coco)
- •Sucre de canne — à votre goût (douceur)
- •Citron vert (zeste) — un (parfum)
- •Cannelle — un bâton (parfum)
Blanc-manger coco
Crème prise au lait de coco, parfumée de zeste de citron vert et de cannelle, démoulée bien froide. Douce, tremblotante, c'est la note sucrée des grands jours.
Pourquoi ce plat ? Les fêtes martiniquaises et les baptêmes se terminent sur le blanc-manger coco, frais et tremblant. Césaire, attaché aux fruits tropicaux et aux douceurs du pays, retrouvait dans ce dessert au lait de coco la mémoire sucrée de l'enfance créole.
Après le piment et le rhum, il faut bien une douceur, n'est-ce pas ? Le blanc-manger coco, c'est la tendresse de nos fêtes. On râpait le coco frais, on en pressait le lait à la main, on le parfumait d'un zeste de citron vert et d'un soupçon de cannelle. On le laissait prendre au frais — un luxe, en ces temps ! — et on le démoulait, tremblant, sur un plat. Crois-moi, vois ce blanc tremblotant : c'est l'enfance qui te revient toute entière.
Ingrédients (version d’époque)
- Noix de coco fraîche — une grosse (lait de coco)
- Sucre de canne — à votre goût (douceur)
- Citron vert (zeste) — un (parfum)
- Cannelle — un bâton (parfum)
Ingrédients
- Lait de coco — 40 cl (base)
- Lait — 20 cl (base)
- Sucre — 100 g (douceur)
- Agar-agar — 2 g (ou 4 feuilles de gélatine) (prise)
- Zeste de citron vert — 1 (parfum)
- Cannelle — 1/2 c. à café (parfum)
Préparation
- Chauffer le lait de coco, le lait, le sucre, le zeste et la cannelle sans bouillir.
- Ajouter l'agar-agar, porter à frémissement 1 à 2 min en fouettant (ou incorporer la gélatine ramollie).
- Filtrer et verser dans des moules rincés à l'eau froide.
- Laisser prendre au réfrigérateur au moins 4 h.
- Démouler délicatement sur une assiette froide juste avant de servir.
Comment on faisait : Avant la réfrigération, le blanc-manger se prenait grâce à la « colle de poisson » ou à l'amidon, et restait un dessert des grandes occasions. Le coco, omniprésent dans les jardins créoles, était râpé et pressé à la main pour en extraire le lait, geste quotidien des cuisines antillaises.
Le twist contemporain : Démouler sur un coulis de fruit de la passion et parsemer de copeaux de coco grillé.
Aimé Césaire · Charactorium





