Retour à Alex Eskin
Le rythme du mathématicien contemporain
La journée d'Alex Eskin n'est pas découpée en entrée-plat-dessert mais rythmée par le travail : le café du matin qui lance les neurones, l'en-cas avalé entre deux sessions au tableau, la longue collation studieuse, puis — les jours de fête — le retour aux saveurs de l'enfance moscovite autour de la table familiale. Trois pôles s'y croisent : la cuisine russo-soviétique héritée de Moscou où il est né en 1965, le quotidien sobre de l'universitaire américain (Princeton, Chicago, Stanford), et les séjours de recherche à l'IHÉS, en France.
Signature : Le café
Carburant universel des mathématiciens. Le hongrois Alfréd Rényi disait qu'« un mathématicien est une machine à transformer le café en théorèmes » — formule souvent prêtée à Paul Erdős. Chez Eskin, le café n'est pas une boisson mais un rituel collectif : c'est autour des tasses partagées dans les salles communes et les pauses de séminaire que mûrissent les idées, comme celles qui ont mené au « théorème de la baguette magique » avec Maryam Mirzakhani.

Alex Eskin à table

1965 — ?

5 recettes d’époque