Pirojki au chou pour le wagon de tournée
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf dur. Ils se tiennent dans la main, se transportent dans un linge et se mangent tièdes ou froids — parfaits pour les longues heures de rail.
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf dur. Ils se tiennent dans la main, se transportent dans un linge et se mangent tièdes ou froids — parfaits pour les longues heures de rail.
Ma vie s'est passée dans les trains, ma chère ; d'une ville à l'autre, sans répit. Avant de partir, on me préparait un panier de pirojki au chou, enveloppés dans une serviette blanche encore tièdes. On les mange avec les doigts, en regardant défiler les bouleaux, et l'on songe à la maison qu'on a quittée. Un peu de pâte, du chou doucement fondu, un œuf — voilà de quoi tenir jusqu'au prochain théâtre.
- •Farine de froment — ce qu'il faut (pâte levée)
- •Levure de boulanger — un peu (levée)
- •Lait et beurre — une tasse / une noix (pâte moelleuse)
- •Chou blanc — un demi (farce)
- •Œufs durs — deux (farce)
- •Oignon, sel, aneth — selon le goût (assaisonnement)
Pirojki au chou pour le wagon de tournée
De petits chaussons de pâte levée dorés au four, garnis de chou fondant et d'œuf dur. Ils se tiennent dans la main, se transportent dans un linge et se mangent tièdes ou froids — parfaits pour les longues heures de rail.
Pourquoi ce plat ? Pavlova passait sa vie dans les trains, sillonnant le monde de tournée en tournée et veillant à manger régulièrement et simplement en route. Les pirojki, petits chaussons russes qui se gardent et se mangent à la main, sont la nourriture de voyage par excellence de son pays natal.
Ma vie s'est passée dans les trains, ma chère ; d'une ville à l'autre, sans répit. Avant de partir, on me préparait un panier de pirojki au chou, enveloppés dans une serviette blanche encore tièdes. On les mange avec les doigts, en regardant défiler les bouleaux, et l'on songe à la maison qu'on a quittée. Un peu de pâte, du chou doucement fondu, un œuf — voilà de quoi tenir jusqu'au prochain théâtre.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de froment — ce qu'il faut (pâte levée)
- Levure de boulanger — un peu (levée)
- Lait et beurre — une tasse / une noix (pâte moelleuse)
- Chou blanc — un demi (farce)
- Œufs durs — deux (farce)
- Oignon, sel, aneth — selon le goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Farine T55 — 400 g (pâte levée)
- Levure de boulanger sèche — 7 g (levée)
- Lait tiède — 200 ml (pâte)
- Beurre — 40 g + un peu pour la farce (moelleux)
- Sucre et sel — 1 c. à café / 1 c. à café (équilibre de la pâte)
- Chou blanc — ½ chou (≈ 500 g) (farce)
- Oignon — 1 (farce)
- Œufs durs — 2 (farce)
- Aneth, sel, poivre — selon le goût (assaisonnement)
- 1 jaune d'œuf — 1 (dorure)
Préparation
- Préparez une pâte levée avec farine, levure, lait tiède, sucre, sel et beurre fondu ; pétrissez et laissez doubler 1 heure.
- Faites fondre le chou émincé avec l'oignon dans du beurre jusqu'à ce qu'il soit tendre et légèrement doré, salez, ajoutez les œufs durs hachés et l'aneth, laissez refroidir.
- Étalez des disques de pâte, garnissez d'une cuillère de farce, soudez bien les bords en chausson et déposez la soudure dessous.
- Dorez au jaune d'œuf, laissez gonfler 20 minutes, puis enfournez à 200 °C 18-20 minutes jusqu'à belle couleur dorée.
Comment on faisait : Les pirojki accompagnent le voyageur russe depuis des siècles ; on les vendait sur les quais des gares et aux relais de poste. Selon la farce (chou, viande, riz-œuf, poisson, ou même fruits et confiture pour les versions sucrées), ils servaient de repas complet emporté pour la route.
Le twist contemporain : Glissez-les tièdes dans un papier kraft façon street-food de gare — un en-cas nomade qui traverse les époques.
Anna Pavlova · Charactorium