La carte de Astor Piazzolla
Asado — le grand rituel dominical de la parrilla

Tira de asado sur la braise (côtes de bœuf grillées)

FestifDocumentée🧂 🍄moyen1 h 30

Des bandes de côtes de bœuf coupées dans le travers, salées au gros sel, cuites longuement sur la braise jusqu'à ce que l'os caramélise et que la chair reste juteuse. On les pose au centre de la table et chacun se sert.

Asado — le grand rituel dominical de la parrilla

Des bandes de côtes de bœuf coupées dans le travers, salées au gros sel, cuites longuement sur la braise jusqu'à ce que l'os caramélise et que la chair reste juteuse. On les pose au centre de la table et chacun se sert.

Mirá, le asado, c'est pas une recette, c'est une cérémonie, ¿entendés ? Le dimanche, mon vieux allumait le feu deux heures avant, parce que la viande, elle ne se presse pas — comme un tango lent qu'on ne joue pas vite pour faire l'intéressant. Tu sales au gros sel, tu poses sur la braise, et tu attends, tu parles, tu bois un verre. Quand l'os chante et que la graisse tombe en grésillant, alors c'est prêt, pas avant. Et surtout, che, jamais de couteau pressé : on mange comme on respire.
Astor Piazzolla
Ingrédients
  • Côtes de bœuf (tira de asado, coupées dans le travers)à volonté, comptez large (pièce centrale)
  • Gros sel (sal gruesa)une bonne poignée (assaisonnement unique)
  • Braise de bois dur (quebracho)un bon lit (cuisson)
Comment on faisait : L'asado descend des gauchos de la pampa, qui plantaient la carcasse près du feu (asado a la cruz) et la laissaient cuire des heures. En ville, la parrilla (grille de fonte) a remplacé la croix, mais le principe reste : feu doux, patience, et le sel pour seul artifice.