retournerBalachaung — condiment croustillant de crevettes séchées
Balachaung — condiment croustillant de crevettes séchées
Pourquoi ce plat ? Le balachaung se garde des semaines dans un bocal et transforme un simple bol de riz en repas. Frugal, durable, prêt à dépanner les jours maigres, il évoque ces longues périodes de pénurie où Daw Suu, assignée à résidence, devait se contenter de très peu.
Une mêlée croustillante et brune de crevettes séchées pilées, d'ail et d'oignon frits, relevée de piment, à parsemer sur le riz chaud.
Gardez toujours un bocal de ceci dans votre cuisine : c'est le secret des jours difficiles. Quand les vivres manquaient, une cuillerée de balachaung sur un peu de riz suffisait à faire un repas. On frit l'ail et l'oignon jusqu'au brun doré, on pile les crevettes séchées, on relève d'un soupçon de piment. Cela se conserve longtemps et console de bien des disettes : un petit pot d'endurance, en somme.
- •Crevettes séchées — une bonne quantité (umami salé)
- •Ail — plusieurs têtes (croquant parfumé)
- •Oignon ou échalote — plusieurs (croquant)
- •Piment séché — selon le goût (piquant)
- •Huile — pour frire (cuisson et conservation)
Balachaung — condiment croustillant de crevettes séchées
Une mêlée croustillante et brune de crevettes séchées pilées, d'ail et d'oignon frits, relevée de piment, à parsemer sur le riz chaud.
Pourquoi ce plat ? Le balachaung se garde des semaines dans un bocal et transforme un simple bol de riz en repas. Frugal, durable, prêt à dépanner les jours maigres, il évoque ces longues périodes de pénurie où Daw Suu, assignée à résidence, devait se contenter de très peu.
Gardez toujours un bocal de ceci dans votre cuisine : c'est le secret des jours difficiles. Quand les vivres manquaient, une cuillerée de balachaung sur un peu de riz suffisait à faire un repas. On frit l'ail et l'oignon jusqu'au brun doré, on pile les crevettes séchées, on relève d'un soupçon de piment. Cela se conserve longtemps et console de bien des disettes : un petit pot d'endurance, en somme.
Ingrédients (version d’époque)
- Crevettes séchées — une bonne quantité (umami salé)
- Ail — plusieurs têtes (croquant parfumé)
- Oignon ou échalote — plusieurs (croquant)
- Piment séché — selon le goût (piquant)
- Huile — pour frire (cuisson et conservation)
Ingrédients
- Crevettes séchées — 150 g (umami salé)
- Ail — 1 grosse tête émincée (croquant parfumé)
- Échalotes — 4 émincées (croquant)
- Piment en flocons — 1 à 2 c. à café (piquant)
- Huile neutre — 150 ml (cuisson et conservation)
- Pâte de crevette (ngapi) ou sauce de poisson — 1 c. à café (optionnel) (umami)
Préparation
- Mixer ou piler les crevettes séchées en une poudre grossière.
- Frire l'ail et l'échalote dans l'huile à feu moyen jusqu'à brun doré croustillant, puis les égoutter.
- Dans la même huile, faire sécher la poudre de crevettes en remuant jusqu'à ce qu'elle brunisse et croustille.
- Ajouter le piment, remettre ail et échalote frits, mélanger et laisser refroidir complètement.
- Conserver dans un bocal hermétique et servir une cuillerée sur du riz chaud.
Comment on faisait : Riche en sel et frit dans son huile, le balachaung se conservait des semaines sans réfrigération — précieux dans un climat chaud. Chaque famille birmane en gardait un pot pour transformer un simple bol de riz en repas, surtout en temps de disette.
Le twist contemporain : Présenté en petit bocal-cadeau étiqueté « réserve d'endurance », à offrir avec un sachet de riz parfumé pour un coffret birman maison.
Aung San Suu Kyi · Charactorium





