Flatbrauð d'orge au foyer de Breiðablik
Une galette d'orge sans levain, mince et souple, cuite directement sur une pierre ou une plaque de fonte au-dessus des braises. Croustillante aux bords, moelleuse au centre, elle accompagne viandes, beurre et fromages frais.
Une galette d'orge sans levain, mince et souple, cuite directement sur une pierre ou une plaque de fonte au-dessus des braises. Croustillante aux bords, moelleuse au centre, elle accompagne viandes, beurre et fromages frais.
Approche-toi du feu, étranger, et n'aie nulle crainte sous mon toit clair. Vois comme la femme du hall écrase l'orge entre deux pierres, mêle l'eau de la source et pétrit d'une main calme. Elle jette la galette sur la pierre brûlante, et déjà le froment chante et dore. À Breiðablik nul mal ni mensonge n'entre, et ce pain-là, rompu près des braises, vaut mieux qu'un serment.
- •Farine d'orge moulue à la meule — deux poignées par convive (base céréalière)
- •Eau de source — ce qu'il faut pour lier (liant)
- •Sel marin — une pincée (assaisonnement)
Flatbrauð d'orge au foyer de Breiðablik
Une galette d'orge sans levain, mince et souple, cuite directement sur une pierre ou une plaque de fonte au-dessus des braises. Croustillante aux bords, moelleuse au centre, elle accompagne viandes, beurre et fromages frais.
Pourquoi ce plat ? Breiðablik, la demeure lumineuse de Baldr, est dite la plus pure des salles d'Asgard. Le pain plat d'orge cuit sur la pierre chaude du foyer central était l'aliment de base de chaque maisonnée scandinave : c'est le pain quotidien qui aurait nourri la table claire du dieu de la lumière.
Approche-toi du feu, étranger, et n'aie nulle crainte sous mon toit clair. Vois comme la femme du hall écrase l'orge entre deux pierres, mêle l'eau de la source et pétrit d'une main calme. Elle jette la galette sur la pierre brûlante, et déjà le froment chante et dore. À Breiðablik nul mal ni mensonge n'entre, et ce pain-là, rompu près des braises, vaut mieux qu'un serment.
Ingrédients (version d’époque)
- Farine d'orge moulue à la meule — deux poignées par convive (base céréalière)
- Eau de source — ce qu'il faut pour lier (liant)
- Sel marin — une pincée (assaisonnement)
Ingrédients
- Farine d'orge — 250 g (base céréalière)
- Farine de seigle (pour la tenue) — 50 g (structure)
- Eau tiède — 180 ml (liant)
- Sel — 1 c. à café (assaisonnement)
- Beurre pour servir — à volonté (garniture)
Préparation
- Mélanger les farines et le sel dans un grand bol.
- Ajouter l'eau tiède peu à peu et pétrir jusqu'à obtenir une pâte souple non collante.
- Diviser en boules de la taille d'un œuf et abaisser très finement au rouleau (2-3 mm).
- Chauffer une poêle en fonte sèche à feu vif.
- Cuire chaque galette 1 à 2 minutes par face, jusqu'à l'apparition de taches brunes.
- Empiler sous un linge pour garder le moelleux et servir tiède, tartiné de beurre.
Comment on faisait : L'orge était la céréale dominante en Scandinavie, mieux adaptée au climat froid que le blé. On cuisait ces galettes sans levain sur une pierre plate (steikarsteinn) ou une plaque posée au-dessus du foyer central du skáli, plusieurs fois par semaine car elles se conservaient mal.
Le twist contemporain : Servir en tranchant le flatbrauð en lanières « rayons de soleil » disposées en étoile autour d'un beurre fouetté au miel, clin d'œil au dieu de la lumière.
Baldr · Charactorium