La carte de Bernard Montgomery
Breakfast (premier repas britannique)

Porridge d'avoine du petit matin

QuotidienReconstitution🍯facile15 min

Une bouillie d'avoine chaude et lisse, mouillée d'un peu de lait et relevée d'une pointe de sucre. Roborative, bon marché, vite préparée : le petit-déjeuner austère d'un homme qui se levait tôt et tenait à l'ordre en toutes choses.

Breakfast (premier repas britannique)

Une bouillie d'avoine chaude et lisse, mouillée d'un peu de lait et relevée d'une pointe de sucre. Roborative, bon marché, vite préparée : le petit-déjeuner austère d'un homme qui se levait tôt et tenait à l'ordre en toutes choses.

Je n'ai jamais compris qu'un officier commence sa journée le ventre vide ou la tête lourde de la veille. Chez moi, c'est porridge à six heures, ni plus ni moins : de l'avoine, de l'eau, une pincée de sel, et l'on remue sans relâche jusqu'à ce que la chose tienne à la cuillère. Pas d'alcool, pas de tabac, rien qui amollisse l'esprit — un homme discipliné se nourrit avec la même rigueur qu'il commande. Tenez la cuillère droite et mangez : on ne gagne pas une bataille l'estomac creux.
Bernard Montgomery
Ingrédients
  • Flocons d'avoine (rolled oats)une bonne poignée par personne (base)
  • Eauà couvrir largement (cuisson)
  • Selune pincée (assaisonnement)
  • Laitun filet (liant)
  • Sucre ou mélasse claire (golden syrup)au goût (douceur)
Comment on faisait : Le porridge était un aliment universel de la Grande-Bretagne d'avant et de pendant-guerre : peu coûteux, rassasiant, et l'avoine n'était pas rationnée comme le pain blanc. On le cuisait longuement à feu doux, traditionnellement salé en Écosse, sucré ou nappé de golden syrup en Angleterre.
Sources : Norman Longmate, *How We Lived Then: A History of Everyday Life During the Second World War* (1971)