La carte de Bronisława Dłuska
Zupa — la soupe-socle qui ouvre l'obiad

Żurek na zakwasie (soupe aigre de seigle)

QuotidienDocumentée🍋 🫙 🧂moyen45 min (hors fermentation du levain)

Une soupe blanche et acidulée, montée sur un levain de seigle fermenté, parfumée à la marjolaine et à l'ail, garnie de saucisse fumée et d'œuf dur. Le cœur réconfortant de la cuisine polonaise des montagnes.

Zupa — la soupe-socle qui ouvre l'obiad

Une soupe blanche et acidulée, montée sur un levain de seigle fermenté, parfumée à la marjolaine et à l'ail, garnie de saucisse fumée et d'œuf dur. Le cœur réconfortant de la cuisine polonaise des montagnes.

Voyez-vous, ce levain — le zakwas — vivait chez nous comme un membre de la maisonnée : un pot de farine de seigle et d'eau qu'on nourrissait et qu'on couvrait d'un linge près de la chaleur. Je le surveillais comme une culture au laboratoire, car une fermentation saine fait une soupe saine. On la servait brûlante, avec une saucisse fumée des montagnes et un œuf coupé, et croyez-moi, après une journée de garde nul plat ne réchauffe mieux les sangs.
Bronisława Dłuska
Ingrédients
  • Farine de seigleune bonne poignée pour le levain (base fermentée (zakwas))
  • Eau de source tièdece qu'il faut (liquide du levain et du bouillon)
  • Ailquelques gousses (aromate)
  • Marjolaine séchéeune pincée généreuse (herbe signature)
  • Saucisse fumée de campagneselon la maisonnée (garniture)
  • Lard fuméun morceau (gras de cuisson)
  • Œufsun par convive (garniture)
  • Crème aigreun peu (liaison douce)
Comment on faisait : Avant les bouillons cubes et les levains du commerce, chaque foyer entretenait son propre zakwas, transmis et rafraîchi de semaine en semaine. La soupe se faisait au gras de lard et à l'eau, le bouillon de viande étant un luxe réservé aux jours fastes.