La carte de Camille Pissarro
Le casse-croûte du peintre au motif
retourner
Le casse-croûte des champs — le repas emporté au grand air

Le casse-croûte du peintre au motif

VoyageReconstitution🧂 🍋facile10 min
Le casse-croûte des champs — le repas emporté au grand air

Le casse-croûte du peintre au motif

Pourquoi ce plat ? Pissarro peignait « sur le motif », en pleine campagne, des journées entières. Comme les paysans qu'il observait, il emportait un repas froid plié dans un linge : du pain, un fromage de la région et un oignon, à manger sans table devant le paysage.

cliquer pour retourner
Le casse-croûte des champs — le repas emporté au grand air

Une grosse tranche de pain bis, un morceau de fromage frais ou de brie du pays et un oignon cru croquant : le repas portatif, robuste et acidulé, qui tient un homme debout au milieu des champs.

Quand je pars au motif avant le jour, je ne m'embarrasse pas : un gros quignon de pain, un morceau de brie bien fait et un oignon cru, le tout serré dans un linge au fond du sac, sous les couleurs et les pinceaux. On mange cela debout, en regardant la brume se lever sur les meules, et je t'assure qu'un oignon croqué là, au grand air, vaut mieux qu'un dîner servi. La faim du travailleur, mon enfant, est le meilleur des assaisonnements.
— Camille Pissarro
Ingrédients
  • •Pain bis — un gros quignon (base)
  • •Brie ou fromage frais du pays — un morceau (gras et goût)
  • •Oignon cru — un (fraîcheur et mordant)
  • •Sel — une pincée (assaisonnement)
Comment on faisait : Le casse-croûte de pain, fromage et oignon était le repas de midi des journaliers et des artisans au XIXe siècle, emporté aux champs ou au chantier. Bon marché et nourrissant, il se gardait sans cuisson tout au long d'une journée de travail.

Voir aussi