La carte de Cathy Freeman
Barramundi cuit dans l'écorce de paperbark
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Le poisson des braises (hunt partagé)

Barramundi cuit dans l'écorce de paperbark

FestifDocumentée🍄 🧂facile30 min
Le poisson des braises (hunt partagé)

Barramundi cuit dans l'écorce de paperbark

Pourquoi ce plat ? Cathy Freeman est née à Mackay, dans le Queensland tropical, pays des rivières et des estuaires où le barramundi est roi. Envelopper le poisson dans l'écorce souple du paperbark (melaleuca) avant de le poser sur les braises est une technique attestée depuis des millénaires chez les peuples du Nord : c'est le plat des grands rassemblements de famille, ceux qui réunissent les clans autour du feu.

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Le poisson des braises (hunt partagé)

Un barramundi entier, parfumé au myrte citronné et au citron caviar, enveloppé d'écorce de paperbark humide qui le cuit à l'étouffée sur les braises. La chair reste nacrée, fondante, fumée juste ce qu'il faut.

Là d'où je viens, dans le Queensland, on ne cuit pas le poisson dans une poêle : on l'enveloppe dans l'écorce de l'arbre à papier, on la mouille à la rivière et on la pose sur les braises. Ma famille faisait ça quand tout le monde se retrouvait — les oncles, les cousins, les petits qui couraient partout. Tu froisses une feuille de myrte citronné dans la main, tu la glisses contre la chair, et l'odeur monte droit dans la poitrine. Quand j'ai porté le drapeau aborigène à Sydney, c'est à cette table-là que je pensais, à cette fumée qui sent le pays.
— Cathy Freeman
Ingrédients
  • •Barramundi entier — un poisson de bonne taille (cœur du plat, poisson de l'estuaire)
  • •Écorce de paperbark (melaleuca) — quelques grandes plaques humidifiées (emballage de cuisson à l'étouffée)
  • •Feuilles de myrte citronné — une poignée froissée (parfum acidulé)
  • •Citron caviar (finger lime) — quelques fruits (perles acidulées)
  • •Eau de rivière — pour humidifier l'écorce (vapeur de cuisson)
Comment on faisait : Les peuples aborigènes du Nord enveloppent poissons et gibier dans le paperbark (Melaleuca) depuis des millénaires : l'écorce humide protège la chair, la cuit à la vapeur sur les braises et la parfume légèrement. Le citron caviar et le myrte citronné, eux, sont récoltés à l'état sauvage dans la forêt humide du Queensland.
Sources : Bruce Pascoe, Dark Emu, Magabala Books, 2014 · Vic Cherikoff, The Bushfood Handbook, 1989

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