Portrait de Cixi

Cixi

Cixi

1835 — 1908

dynastie Qing

PolitiqueMonarquePolitiqueXIXe siècle

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Faits marquants

    Œuvres & réalisations

    Reconstruction du Palais d'Été (Yiheyuan) (1886-1895)

    Cixi finança la reconstruction du Palais d'Été, détruit par les Franco-Britanniques en 1860, en détournant des fonds de la marine impériale. Ce complexe architectural de 2,9 km², classé patrimoine mondial de l'UNESCO, est son œuvre la plus visible.

    Réformes Xinzheng (新政) (1901-1908)

    Après le désastre des Boxers, Cixi lança un vaste programme de modernisation : abolition des examens mandarinaux (1905), création d'écoles modernes, réforme de l'armée, envoi d'étudiants à l'étranger, ébauche d'une constitution. Ces réformes, trop tardives, ne purent sauver la dynastie.

    Régence au nom de l'empereur Tongzhi (1861-1873)

    Première régence de Cixi, durant laquelle elle gouverna la Chine au nom de son fils mineur. Elle stabilisa l'empire après les ravages de la révolte des Taiping et négocia avec les puissances étrangères.

    Suppression des Cent Jours de réforme (1898)

    Cixi mit fin aux réformes libérales de l'empereur Guangxu après seulement 103 jours, fit arrêter les réformateurs dont Kang Youwei et Tang Sitong (exécuté), rétablissant le conservatisme de la cour. Cet épisode est encore débattu par les historiens quant à ses motivations réelles.

    Portrait officiel pour l'Exposition universelle de Saint-Louis (1903-1904)

    Premier portrait officiel de l'impératrice réalisé par la peintre américaine Katherine Carl, destiné à présenter la Chine impériale sous un jour favorable à l'Occident. Il constitue un témoignage unique sur l'apparence et la mise en scène du pouvoir de Cixi.

    Anecdotes

    Cixi entra dans la Cité interdite à l'âge de seize ans comme concubine de rang inférieur de l'empereur Xianfeng. Grâce à son intelligence exceptionnelle et à sa maîtrise de la calligraphie — une compétence rare chez les femmes de la cour — elle devint rapidement indispensable à l'empereur qui lui dictait ses édits, gagnant ainsi une influence politique considérable.

    En 1861, à la mort de l'empereur Xianfeng, Cixi organisa un coup d'État avec l'impératrice Ci'an pour renverser le conseil de régence composé de huit princes. Elle fit arrêter les régents, en exécuter trois, et s'empara du pouvoir au nom de son fils de cinq ans, le futur empereur Tongzhi. C'est l'une des rares fois dans l'histoire chinoise où des femmes s'emparèrent ainsi du pouvoir d'État.

    Cixi était passionnée de théâtre d'opéra de Pékin (jingju). Elle fit construire dans le palais d'Été un théâtre à trois étages, le Grand Théâtre de la Vertu Harmonieuse, et assistait régulièrement aux représentations. Elle finançait des troupes entières et connaissait par cœur des centaines de rôles, participant parfois elle-même aux répétitions.

    En 1908, quelques heures seulement avant sa mort, Cixi désigna comme successeur Puyi, un enfant de deux ans et demi. Elle avait auparavant fait emprisonner puis probablement empoisonner l'empereur Guangxu, son neveu, qui mourut le 14 novembre 1908, la veille de sa propre mort. Cixi avait ainsi maintenu le contrôle de la Chine jusqu'à son dernier souffle.

    La photographe américaine Katherine Carl réalisa le premier portrait officiel de Cixi vers 1903, destiné à l'Exposition universelle de Saint-Louis. Cixi, méfiante envers les technologies occidentales, imposa des conditions très strictes à la séance : la photographe devait se prosterner, ne jamais lever les yeux vers l'impératrice, et les clichés furent longuement négociés. Ce portrait fut une tentative de Cixi de soigner son image auprès des puissances occidentales après le désastre de la révolte des Boxers.

    Sources primaires

    Édit impérial du coup d'État de Xinyou (辛酉政變諭旨) (1861)
    Les huit régents ont failli à leurs devoirs et agi de manière contraire à la volonté impériale. Nous ordonnons leur arrestation immédiate et la saisie de leurs sceaux officiels, afin que la régence soit assurée conformément aux rites et à la loi.
    Mémoires de la cour impériale — Témoignage de Yu Deling (德齡公主回憶錄) (1903-1905)
    Sa Majesté se levait chaque matin avant l'aube. Elle priait devant les statues de Bouddha, puis procédait à sa longue toilette assistée de nombreuses dames de compagnie. Ses ongles, protégés par de longs étuis en or et en jade, étaient l'objet de soins constants et symbolisaient son rang absolu.
    Rapport de l'ambassadeur français Stephen Pichon au ministère des Affaires étrangères (1902)
    L'impératrice douairière reçut le corps diplomatique avec une magnificence calculée. Elle distribua elle-même des gâteaux aux épouses des ambassadeurs, manifestant une affabilité soudaine qui contrastait singulièrement avec l'hostilité aux étrangers qu'elle avait affichée lors des événements de 1900.
    Décret de réforme des examens impériaux (廢科舉詔書) (1905)
    Le système des examens traditionnels, en vigueur depuis plus de mille ans, est désormais aboli. Les nouvelles écoles enseignant les sciences et les langues étrangères seront établies dans chaque province, afin de former les serviteurs dont l'Empire a besoin face aux défis du temps présent.
    Testament politique de Cixi (慈禧太后遺詔) (1908)
    Une femme ne doit jamais prendre le pouvoir en Chine. Il ne faut plus jamais permettre qu'une femme dirige les affaires de l'État, comme je l'ai fait. Cela est contraire à l'ordre naturel des choses et ne peut que conduire le pays à sa perte.

    Lieux clés

    Cité interdite, Pékin

    Résidence officielle des empereurs et siège du gouvernement impérial, la Cité interdite fut le centre du pouvoir de Cixi pendant près de cinquante ans. Elle y vécut depuis son arrivée comme concubine en 1851 jusqu'à sa mort en 1908.

    Palais d'Été (Yiheyuan), Pékin

    Cixi fit reconstruire ce palais impérial entre 1886 et 1895, détourner à cet effet des fonds destinés à la marine impériale. Il devint sa résidence favorite et le lieu où elle recevait les ambassadeurs étrangers après 1902.

    Rehe (Chengde), Hebei

    Résidence d'été impériale de montagne où l'empereur Xianfeng mourut en 1861. C'est là que Cixi, présente à ses côtés, organisa le coup d'État qui allait lui permettre de s'emparer du pouvoir.

    Xi'an (Chang'an), Shaanxi

    Cixi s'y réfugia en fuite lors de la prise de Pékin par les troupes alliées pendant la révolte des Boxers en 1900. Ce repli humiliant en palanquin à travers des centaines de kilomètres marqua profondément son règne.

    Temple Putuozongcheng, Chengde

    Grand temple bouddhiste où Cixi se rendait régulièrement en pèlerinage, notamment pour son anniversaire. Sa dévotion bouddhiste était sincère et influença de nombreuses décisions politiques et artistiques de sa cour.

    Objets typiques

    Étuis à ongles en or et jade (護甲套)

    Cixi portait de longs étuis dorés et incrustés de pierres précieuses pour protéger ses ongles démesurément longs, symbole absolu du rang impérial. Ils témoignaient qu'elle ne travaillait jamais de ses mains et détenait le pouvoir suprême.

    Sceau impérial (玉璽)

    Le sceau de jade gravé aux armes impériales était l'instrument de pouvoir par excellence : toute loi, tout édit n'avait force qu'apposé de ce sceau. Cixi s'en empara lors du coup d'État de 1861 pour légitimer son autorité.

    Pipe à eau (水煙袋)

    Cixi était connue pour fumer régulièrement la pipe à eau, une pratique courante dans les cours aristocratiques chinoises. Les dames de compagnie préparaient et allumaient sa pipe selon un rituel précis lors des moments de détente.

    Palanquin impérial (鑾輿)

    Cixi se déplaçait exclusivement en palanquin, porté par seize porteurs en livrée jaune impériale. Aucun regard ne devait croiser le sien lors de ses déplacements dans la Cité interdite ou vers le Palais d'Été.

    Costume de scène d'opéra de Pékin

    Passionnée de jingju (opéra de Pékin), Cixi possédait une vaste collection de costumes et accessoires de scène. Elle finançait les meilleures troupes de l'empire et assistait aux représentations depuis un balcon privé.

    Pinceau de calligraphie (毛筆)

    La maîtrise de la calligraphie avait été l'une des premières qualités qui avaient distingué la jeune Cixi à la cour de l'empereur Xianfeng. Elle continua toute sa vie à écrire des inscriptions en grands caractères, offrant ses calligraphies comme récompenses suprêmes.

    Programmes scolaires

    LycéeHistoire

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    CixipolitiquemonarqueRoiHomme/femme politiqueconquetes-colonialesConquêtes coloniales et colonisation

    Vie quotidienne

    Matin

    Cixi se levait avant l'aube, vers 5 heures, et commençait par des prières bouddhistes devant les autels de ses appartements, brûlant de l'encens et récitant des sutras. Ses dames de compagnie l'aidaient ensuite pour une toilette élaborée d'une à deux heures : soins du visage au lait de riz, coiffure en ailes de phénix, application de maquillage blanc et de rouge, pose des étuis à ongles en jade et or.

    Après-midi

    Les après-midis étaient consacrés aux audiences politiques et à la réception des mémoires des ministres derrière un rideau de soie jaune, conformément au protocole qui interdisait de regarder en face l'impératrice douairière. Cixi aimait aussi se promener dans les jardins du Palais d'Été en barque sur le lac Kunming, superviser ses collections de peinture et de porcelaine, ou assister à des répétitions d'opéra.

    Soir

    Les soirées comprenaient souvent des représentations d'opéra de Pékin dans le grand théâtre du Palais d'Été, suivies d'un souper tardif avec ses dames de compagnie. Cixi jouait parfois au mahjong ou à des jeux de cartes avant de se retirer. Elle consacrait également du temps à la calligraphie et à la lecture de romans classiques chinois.

    Alimentation

    Cixi était réputée pour la sophistication extrême de sa table : les repas impériaux comprenaient selon la tradition cent huit plats différents, même si la plupart n'étaient que symboliques. Ses plats favoris incluaient le canard laqué de Pékin, les dumplings (jiaozi) qu'elle appréciait depuis son enfance mandchoue, les champignons séchés et les légumes du jardin impérial. Elle buvait du thé Longjing et consommait régulièrement du lait d'ânesse pour l'entretien de sa peau.

    Vêtements

    Cixi portait les robes qipao mandchoues (qizhuang) en soie brodée aux couleurs codifiées par le rang : le jaune impérial était réservé aux grandes cérémonies, le bleu et le violet pour le quotidien. Ses robes étaient brodées de phénix (symbole de l'impératrice), de pivoines et de chauves-souris porte-bonheur. En hiver, les doublures étaient en fourrure de zibeline ou de renard. Ses chaussures à semelle en fleur de pot, caractéristiques de la mode mandchoue, lui donnaient une démarche chaloupée distinctive.

    Habitat

    Cixi résidait principalement dans deux lieux : les appartements du Palais de la Sérénité dans la Cité interdite pour les affaires officielles, et le Palais d'Été (Yiheyuan) qu'elle fit reconstruire pour sa résidence personnelle. Ses appartements privés au Palais d'Été, donnant sur le lac Kunming, étaient décorés de milliers d'objets d'art, de kakémonos, de jardinières en cloisonné et de mobilier laqué. Le hall du trône dans lequel elle recevait était orné d'écrans brodés, de lanternes en soie et d'encensoirs en bronze.

    Frise contextuelle

    1842Traité de Nankin : fin de la première guerre de l'Opium, la Chine cède Hong Kong à la Grande-Bretagne et ouvre cinq ports au commerce occidental.
    1851Début de la révolte des Taiping, l'un des conflits les plus meurtriers de l'histoire humaine, qui ravage le sud de la Chine jusqu'en 1864.
    1856Seconde guerre de l'Opium : les forces franco-britanniques attaquent la Chine et pillent le Palais d'Été en 1860.
    1861Coup d'État de Xinyou : Cixi renverse le conseil de régence et prend le pouvoir effectif de la Chine au nom de son fils.
    1871Traité de Pékin : la Russie s'empare de territoires en Asie centrale au détriment de la Chine.
    1883Guerre franco-chinoise au Tonkin : la France impose son protectorat sur le Vietnam, ancienne sphère d'influence chinoise.
    1894Guerre sino-japonaise : défaite humiliante de la Chine face au Japon, qui annexe Taïwan par le traité de Shimonoseki (1895).
    1898Les Cent Jours de réforme de l'empereur Guangxu : Cixi intervient, fait arrêter les réformateurs et assigné Guangxu à résidence.
    1900Révolte des Boxers : Cixi soutient les nationalistes antiétrangers ; les puissances alliées (dont la France) prennent et pillent Pékin.
    1901Protocole Boxer : la Chine est condamnée à verser une indemnité astronomique de 450 millions de taëls d'argent aux puissances étrangères.
    1902Retour de Cixi à Pékin : elle entame des réformes (abolition du bandage des pieds, modernisation de l'armée, réforme de l'éducation).
    1905Abolition du système des examens impériaux mandarinaux vieux de 1 300 ans, remplacé par des écoles modernes.
    1908Mort de l'empereur Guangxu (14 novembre) puis de Cixi (15 novembre) ; Puyi, deux ans et demi, devient le dernier empereur de Chine.

    Vocabulaire d'époque

    Régence (攝政, shèzhèng)Exercice du pouvoir par un régent au nom d'un souverain mineur ou incapable. Cixi exerça la régence à deux reprises, en 1861 pour son fils et en 1875 pour son neveu, gouvernant la Chine durant près de quarante ans sous ce statut.
    Concubine impériale (妃, fēi)Dans le système de la cour impériale chinoise, femme attachée à l'empereur selon une hiérarchie précise de rangs. Cixi entra à la cour comme concubine de cinquième rang avant de gravir tous les échelons grâce à la naissance d'un fils.
    Eunuque (太監, tàijiàn)Homme castré servant à la cour impériale et seul autorisé à vivre dans les quartiers intérieurs du palais avec les femmes. Les eunuques formaient un réseau d'information et d'influence essentiel que Cixi sut habilement utiliser.
    Mémoire au trône (奏摺, zòuzhé)Document officiel adressé par un ministre ou un gouverneur provincial à l'empereur pour rendre compte ou solliciter une décision. Cixi lisait et annotait personnellement ces mémoires, manifestant ainsi son contrôle direct sur l'administration.
    Boxers (義和團, Yìhétuán)Mouvement nationaliste et xénophobe chinois de la fin du XIXe siècle, dont les membres pratiquaient des arts martiaux et croyaient être invulnérables aux balles. Leur révolte contre les étrangers en 1900, soutenue par Cixi, provoqua l'intervention militaire des puissances coalisées.
    Traité inégal (不平等條約)Terme désignant les traités imposés par les puissances occidentales et le Japon à la Chine après ses défaites militaires, accordant aux étrangers des privilèges considérables (extraterritorialité, droits de douane, concessions). Ces traités furent vécus comme une humiliation nationale.
    Examens mandarinaux (科舉, kējǔ)Système de concours lettrés vieux de 1 300 ans permettant d'accéder aux fonctions de l'État chinois. Basés sur la maîtrise des classiques confucéens, ils furent abolis par Cixi en 1905 pour moderniser l'administration.
    Réformes Xinzheng (新政)Programme de modernisation lancé par Cixi après 1901 visant à réformer l'armée, l'éducation et l'administration selon des modèles occidentaux et japonais. Ces réformes tardives ne purent empêcher la chute de la dynastie Qing en 1912.
    Cité interdite (紫禁城, Zǐjìnchéng)Palais impérial de Pékin, résidence de l'empereur et siège du gouvernement de la Chine impériale. Interdite d'accès au commun des mortels, elle était le cœur du pouvoir absolu où Cixi vécut et gouverna pendant plus de cinquante ans.
    Guerre de l'Opium (鴉片戰爭)Nom donné aux deux conflits (1839-1842 et 1856-1860) opposant la Chine à la Grande-Bretagne, puis à la France, autour du commerce de l'opium. Ces guerres révélèrent la faiblesse militaire de la Chine face aux puissances industrielles et ouvrirent l'ère des traités inégaux.

    Galerie

    002-The Imperial Portrait of a Chinese Emperor called "Tongzhi"

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    painting of the Dowager Empress Cixi (Tzu Hsi)

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Chinese:  《油画袁世凯像》label QS:Lzh,"油画袁世凯像"

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Chinese:  《油画庆亲王像》label QS:Lzh,"油画庆亲王像"

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Chinese:  《油画李鸿章像》label QS:Lzh,"油画李鸿章像"

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    The Qing Dynasty Cixi Imperial Dowager Empress of China On Throne 7

    The Qing Dynasty Cixi Imperial Dowager Empress of China On Throne 7

    The Ci-Xi Imperial Dowager Empress (9.2)

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    《孝钦显皇后朝服像》

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    Nanxun - Ancient water town - 0081

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    海皮岛欢乐世界 - Happy Live Park - 2015.10 - panoramio

    海皮岛欢乐世界 - Happy Live Park - 2015.10 - panoramio

    Style visuel

    L'esthétique de Cixi est celle de la cour Qing à son apogée décoratif : somptueux tissus brodés aux couleurs impériales, coiffures monumentales, symboles ésotériques du pouvoir entremêlant traditions mandchoue et chinoise.

    #F5C518
    #8B0000
    #2E4A1E
    #1C2B4A
    #C9A84C
    Prompt IA
    Late Qing dynasty imperial Chinese aesthetic, 1860s-1900s. Rich imperial yellow and dragon-embroidered silk robes, intricate gold headdresses with phoenixes and pearls, red lacquered palace columns and carved wooden screens. Ink wash painting style combined with Manchu court portrait tradition, formal and hieratic composition. Jade ornaments, cloisonné enamel, imperial seals. Forbidden City architectural setting with sweeping curved yellow glazed tile roofs. Dense visual symbolism: phoenixes, peonies, bats (luck), clouds, dragons. Deep crimson, imperial yellow, jade green, midnight blue color palette. Influenced by both Chinese painting tradition and early Western portrait photography.

    Ambiance sonore

    L'univers sonore de Cixi mêle la solennité des processions impériales, les mélodies de l'opéra de Pékin qu'elle chérissait, et le calme contemplé des jardins du Palais d'Été au fil des saisons.

    Prompt IA
    Imperial Chinese court ambiance, late Qing dynasty, 19th century Beijing. Sounds of silk robes rustling as court ladies walk on marble floors, distant Peking opera music with erhu strings and percussion, the rhythmic chanting of eunuchs announcing imperial processions, soft bubbling of water features in palace gardens, wind through bamboo and pine trees, the clinking of jade jewelry and ornaments, distant temple bells, the murmur of advisors in palace corridors, occasional fireworks during imperial celebrations, rain falling on curved ceramic roof tiles of the Forbidden City.

    Source du portrait

    Wikimedia Commons — domaine public — John Yu Shuinling — 1902

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