Koeksisters (tresses frites au sirop)
Des tresses de pâte levée frites jusqu'à dorer, puis plongées brûlantes dans un sirop glacé parfumé au gingembre et à la cannelle. Croustillant dehors, gorgé de sirop dedans, irrésistiblement collant et sucré.
Des tresses de pâte levée frites jusqu'à dorer, puis plongées brûlantes dans un sirop glacé parfumé au gingembre et à la cannelle. Croustillant dehors, gorgé de sirop dedans, irrésistiblement collant et sucré.
Oh, ne le dis pas à mon médecin ! Un koeksister bien doré, croustillant dehors et tout dégoulinant de sirop au gingembre dedans — voilà une de mes faiblesses les mieux assumées. On en achetait aux étals, encore froids du sirop, et on s'en léchait les doigts comme des enfants. Dieu nous a donné le sucre et le rire, mon ami, ce serait péché de les bouder. J'en reprendrais bien un… ou deux. Qui compte, le jour du Seigneur ?
- •Farine de blé — deux bols (pâte)
- •Levure ou levain — un peu (levée)
- •Beurre — une noix (richesse de la pâte)
- •Sucre — beaucoup (sirop)
- •Gingembre, cannelle, zeste de citron — à goût (parfum du sirop)
- •Gras pour friture — à volonté (cuisson)
Koeksisters (tresses frites au sirop)
Des tresses de pâte levée frites jusqu'à dorer, puis plongées brûlantes dans un sirop glacé parfumé au gingembre et à la cannelle. Croustillant dehors, gorgé de sirop dedans, irrésistiblement collant et sucré.
Pourquoi ce plat ? Le koeksister, pâtisserie frite trempée dans un sirop épicé, est une douceur emblématique du Cap, vendue sur les marchés et aux étals de rue, partagée à toute occasion festive. Tutu, gourmand revendiqué qui ne cachait pas son goût pour les plaisirs simples, n'aurait pas résisté à cette friandise collante et joyeuse de sa région du Cap.
Oh, ne le dis pas à mon médecin ! Un koeksister bien doré, croustillant dehors et tout dégoulinant de sirop au gingembre dedans — voilà une de mes faiblesses les mieux assumées. On en achetait aux étals, encore froids du sirop, et on s'en léchait les doigts comme des enfants. Dieu nous a donné le sucre et le rire, mon ami, ce serait péché de les bouder. J'en reprendrais bien un… ou deux. Qui compte, le jour du Seigneur ?
Ingrédients (version d’époque)
- Farine de blé — deux bols (pâte)
- Levure ou levain — un peu (levée)
- Beurre — une noix (richesse de la pâte)
- Sucre — beaucoup (sirop)
- Gingembre, cannelle, zeste de citron — à goût (parfum du sirop)
- Gras pour friture — à volonté (cuisson)
Ingrédients
- Farine — 250 g (pâte)
- Levure boulangère — 1 sachet (7 g) (levée)
- Beurre — 30 g (richesse)
- Lait tiède — 120 ml (hydratation)
- Sucre (pour le sirop) — 400 g (sirop)
- Eau — 250 ml (sirop)
- Gingembre frais râpé + 1 bâton de cannelle + zeste de citron — au choix (parfum)
- Huile de friture — 1 L (cuisson)
Préparation
- Préparer le sirop : faire bouillir sucre, eau, gingembre, cannelle et zeste 10 min, puis refroidir complètement au réfrigérateur (le sirop doit être glacé).
- Pétrir farine, levure, beurre, une pincée de sel et le lait tiède en une pâte souple. Laisser lever 1 h.
- Abaisser la pâte, découper des bandes et les tresser par trois en pinçant les extrémités.
- Frire les tresses dans l'huile à 170 °C jusqu'à belle coloration dorée.
- Plonger immédiatement les koeksisters brûlants dans le sirop glacé 30 secondes (le choc thermique crée le contraste croustillant/sirupeux), puis égoutter sur une grille.
Comment on faisait : Le koeksister a deux traditions : la version afrikaner tressée et sirupeuse, et le 'koesister' cap-malais, épicé et roulé dans la noix de coco. Les femmes en préparaient des plateaux pour les vendre, et les étals de marché du Cap en regorgeaient — une douceur populaire accessible à tous.
Le twist contemporain : Roulez la version sirupeuse dans de la noix de coco râpée façon cap-malaise, et servez tiède avec une tasse de rooibos.
Desmond Tutu · Charactorium