Lait caillé battu aux épices (takra)
Une boisson fraîche et acidulée de lait caillé battu jusqu'à mousse, allongé d'eau, relevé de cumin grillé, de gingembre et de feuilles de curry. Légère, vivante, elle apaise après le repas.
Une boisson fraîche et acidulée de lait caillé battu jusqu'à mousse, allongé d'eau, relevé de cumin grillé, de gingembre et de feuilles de curry. Légère, vivante, elle apaise après le repas.
Bois, à présent, ta feuille est presque vide. Voici le takra, le lait battu de nos barattes : on tourne, on tourne le bâton dans le pot de terre jusqu'à ce que le beurre monte, et ce qui reste, cette eau blanche et aigrelette, on la parfume de cumin et de gingembre. C'est la boisson des bouviers, celle que mon Krishna buvait là-bas, chez sa mère de lait. Rien ne désaltère mieux le corps ni n'apaise mieux le ventre après la table.
- •Lait caillé (dahi) — une louche (base fermentée)
- •Eau fraîche — deux fois plus (allonge)
- •Cumin grillé — une pincée (épice)
- •Gingembre frais — un éclat (fraîcheur)
- •Sel gemme — une pincée (assaisonnement)
- •Feuilles de curry — quelques-unes (aromate)
Lait caillé battu aux épices (takra)
Une boisson fraîche et acidulée de lait caillé battu jusqu'à mousse, allongé d'eau, relevé de cumin grillé, de gingembre et de feuilles de curry. Légère, vivante, elle apaise après le repas.
Pourquoi ce plat ? Le takra — lait caillé battu allongé d'eau — était la boisson digestive et désaltérante des maisons de l'Inde ancienne, et l'aliment fétiche du monde des bouviers où grandit Krishna. Devaki, mère du dieu-enfant, est liée par chaque pot de lait à ce fils élevé loin d'elle parmi les barattes et les troupeaux.
Bois, à présent, ta feuille est presque vide. Voici le takra, le lait battu de nos barattes : on tourne, on tourne le bâton dans le pot de terre jusqu'à ce que le beurre monte, et ce qui reste, cette eau blanche et aigrelette, on la parfume de cumin et de gingembre. C'est la boisson des bouviers, celle que mon Krishna buvait là-bas, chez sa mère de lait. Rien ne désaltère mieux le corps ni n'apaise mieux le ventre après la table.
Ingrédients (version d’époque)
- Lait caillé (dahi) — une louche (base fermentée)
- Eau fraîche — deux fois plus (allonge)
- Cumin grillé — une pincée (épice)
- Gingembre frais — un éclat (fraîcheur)
- Sel gemme — une pincée (assaisonnement)
- Feuilles de curry — quelques-unes (aromate)
Ingrédients
- Yaourt nature entier — 150 g (base fermentée)
- Eau fraîche — 300 ml (allonge)
- Cumin grillé moulu — 1/4 c. à café (épice)
- Gingembre frais râpé — 1/4 c. à café (fraîcheur)
- Sel — 1 pincée (assaisonnement)
- Feuilles de curry et coriandre fraîche — quelques-unes (aromate)
Préparation
- Battre vigoureusement le yaourt au fouet jusqu'à ce qu'il soit lisse et mousseux.
- Allonger peu à peu avec l'eau fraîche jusqu'à une consistance fluide.
- Ajouter le cumin grillé, le gingembre et le sel, mélanger.
- Froisser les feuilles de curry et la coriandre, les ajouter (ou les faire crépiter 5 s dans une goutte de ghee pour un takra plus parfumé).
- Servir bien frais, en gobelet de cuivre ou de terre.
Comment on faisait : Le takra (ancêtre du chaas / buttermilk épicé) est le sous-produit du barattage du lait caillé pour en extraire le beurre : économe, probiotique, il était bu partout dans l'Inde ancienne et reste recommandé par la médecine ayurvédique comme digestif. Aucune épice du Nouveau Monde n'entre dans la recette : cumin, gingembre et curry suffisent.
Le twist contemporain : Servi glacé dans un verre givré avec un brin de menthe — un 'lassi salé' minute, parfait pour couper le piquant d'un repas d'été.
Devaki · Charactorium