La carte de Emiliano Zapata
Atole de masa au piloncillo
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Antojito de la madrugada (le réconfort chaud de l'aube)

Atole de masa au piloncillo

RemèdeReconstitution🍯facile20 min
Antojito de la madrugada (le réconfort chaud de l'aube)

Atole de masa au piloncillo

Pourquoi ce plat ? Avant l'aube, quand les hommes partaient aux champs ou montaient à cheval dans le froid des montagnes du Morelos, une boisson chaude de maïs réchauffait et redonnait des forces. L'atole, bouillie liquide de masa, était le réconfort des matins rudes et des malades.

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Antojito de la madrugada (le réconfort chaud de l'aube)

Une boisson chaude et épaisse à base de masa de maïs délayée dans l'eau, sucrée au piloncillo et parfumée à la cannelle. Réconfortante, nourrissante et douce, elle se boit à la tasse pour bien commencer la journée ou pour soigner un corps fatigué.

Avant le lever du jour, quand le froid mord dans la sierra, rien ne vaut un bon atole bien chaud. La mère délaie la masa dans l'eau, met un morceau de piloncillo et un bout de cannelle, et tourne, tourne sur le feu jusqu'à ce que ça épaississe. Tu serres la tasse dans tes mains, tu bois lentement, et la chaleur du maïs descend jusque dans les os. Quand un homme est malade ou affaibli, c'est encore l'atole qu'on lui donne — le maïs nous soigne comme il nous nourrit.
— Emiliano Zapata
Ingrédients
  • •Masa de maïs nixtamalisé — quelques cuillerées (épaississant et base)
  • •Piloncillo (sucre de canne brut) — un morceau (édulcorant)
  • •Cannelle (canela) — un bâton (parfum)
  • •Eau — à volonté (liquide)
Comment on faisait : L'atole est une boisson mésoaméricaine ancestrale, mentionnée dès les sources du XVIe siècle. À l'origine, on délayait la masa fraîche dans l'eau et on la faisait épaissir sur le feu. Le piloncillo (sucre de canne, introduit par les Espagnols) et la cannelle l'ont enrichie à l'époque coloniale. C'est resté la boisson du matin et le réconfort des malades dans tout le Mexique rural.
Sources : Coe, Sophie D., America's First Cuisines, University of Texas Press, 1994 · Pilcher, Jeffrey M., ¡Que vivan los tamales!, University of New Mexico Press, 1998

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