Khichdi de riz et lentilles
Une bouillie réconfortante de riz et de lentilles mungo fondues ensemble, à peine relevée de curcuma et de cumin. Le plat le plus humble et le plus universel de l'Inde, celui des malades, des ascètes et des sages.
Une bouillie réconfortante de riz et de lentilles mungo fondues ensemble, à peine relevée de curcuma et de cumin. Le plat le plus humble et le plus universel de l'Inde, celui des malades, des ascètes et des sages.
Voyez comme ce plat est pauvre, et c'est pourquoi je l'aime. À l'ashram, nous prenions notre khichdi dans un bol de fer-blanc, assis à même le sol, et nul ne se plaignait de ce qu'il n'y eût pas d'épices brûlantes. Je l'ai voulue molle et tiède, car un corps maître de lui-même n'exige pas que la langue soit flattée. Mêlez seulement le riz et la lentille jusqu'à ce qu'ils ne fassent plus qu'un — c'est une bonne leçon, aussi, pour les hommes.
- •Riz — une mesure (céréale-socle)
- •Lentilles mungo décortiquées (moong dal) — une demi-mesure (légumineuse)
- •Curcuma frais ou en poudre — une pincée (couleur et chaleur douce)
- •Cumin — quelques graines (vaghar)
- •Ghee — un peu (tempérage)
- •Sel — selon le goût (assaisonnement)
Khichdi de riz et lentilles
Une bouillie réconfortante de riz et de lentilles mungo fondues ensemble, à peine relevée de curcuma et de cumin. Le plat le plus humble et le plus universel de l'Inde, celui des malades, des ascètes et des sages.
Pourquoi ce plat ? La khichdi était le plat quotidien de Gandhi à l'ashram de Sabarmati : un mélange de riz et de lentilles cuit en bouillie douce, digeste, peu épicé, qu'il mangeait dans un simple bol de métal. C'est le plat même de sa frugalité revendiquée.
Voyez comme ce plat est pauvre, et c'est pourquoi je l'aime. À l'ashram, nous prenions notre khichdi dans un bol de fer-blanc, assis à même le sol, et nul ne se plaignait de ce qu'il n'y eût pas d'épices brûlantes. Je l'ai voulue molle et tiède, car un corps maître de lui-même n'exige pas que la langue soit flattée. Mêlez seulement le riz et la lentille jusqu'à ce qu'ils ne fassent plus qu'un — c'est une bonne leçon, aussi, pour les hommes.
Ingrédients (version d’époque)
- Riz — une mesure (céréale-socle)
- Lentilles mungo décortiquées (moong dal) — une demi-mesure (légumineuse)
- Curcuma frais ou en poudre — une pincée (couleur et chaleur douce)
- Cumin — quelques graines (vaghar)
- Ghee — un peu (tempérage)
- Sel — selon le goût (assaisonnement)
Ingrédients
- Riz basmati — 150 g (céréale-socle)
- Lentilles mungo décortiquées (moong dal) — 75 g (légumineuse)
- Curcuma en poudre — 1/2 c. à café (couleur et chaleur douce)
- Graines de cumin — 1 c. à café (vaghar)
- Ghee — 1 c. à soupe (tempérage)
- Eau — 750 ml (cuisson)
- Sel — 1 c. à café (assaisonnement)
Préparation
- Rincez le riz et les lentilles ensemble jusqu'à ce que l'eau soit claire.
- Dans une casserole, faites chauffer le ghee et faites crépiter les graines de cumin quelques secondes.
- Ajoutez le riz, les lentilles et le curcuma, remuez 1 minute pour enrober.
- Versez l'eau et le sel, portez à ébullition puis baissez le feu.
- Laissez mijoter 25 à 30 minutes à couvert, en remuant de temps en temps, jusqu'à obtenir une bouillie fondante.
- Servez tiède, éventuellement avec un filet de ghee par-dessus.
Comment on faisait : On cuisait la khichdi dans un seul pot de terre ou de laiton sur un feu de bois, sans la surveiller de près : c'est un plat de pauvres et de pèlerins, justement parce qu'il pardonne tout. À l'ashram, on la préparait en grande quantité pour la communauté.
Le twist contemporain : Posez un quartier de citron vert et quelques feuilles de coriandre sur le dôme doré : la "khichdi de Bapu", servie dans un bol en inox brossé pour l'esprit ashram.
Gandhi · Charactorium