La carte de Georges Clemenceau
La brioche des fêtes — réservée aux jours marqués

Gâche vendéenne du dimanche

FestifDocumentée🍯moyen4 h (avec les levées)

Une brioche fondante et serrée, enrichie de crème fraîche et de beurre, fendue d'une longue grigne sur le dessus, dorée au four. Moins aérienne qu'une brioche parisienne, plus rustique et plus généreuse.

La brioche des fêtes — réservée aux jours marqués

Une brioche fondante et serrée, enrichie de crème fraîche et de beurre, fendue d'une longue grigne sur le dessus, dorée au four. Moins aérienne qu'une brioche parisienne, plus rustique et plus généreuse.

Ne croyez pas que le Vendéen ne connaisse que la soupe et le labeur ! Aux jours de fête, ma grand-mère sortait la gâche : une brioche lourde et dorée, pétrie de crème et de beurre, qu'on n'osait entamer qu'après la messe. Elle la fendait d'un grand coup de lame sur le dessus pour qu'elle s'ouvre au four comme une fleur. Le dimanche, croyez-moi, cela valait toutes les pâtisseries de vos boulevards. La douceur, on l'apprécie d'autant mieux qu'on l'a méritée.
Georges Clemenceau
Ingrédients
  • Farine de fromentune grande mesure (base)
  • Crème fraîche épaisseun bol (moelleux signature)
  • Beurreune motte (richesse)
  • Œufsquelques-uns (liant)
  • Sucreune mesure (douceur)
  • Levain de boulangerce qu'il faut (levée)
  • Eau-de-vie ou fleur d'orangerun filet (parfum)
Comment on faisait : La gâche se préparait la veille des fêtes et se conservait plusieurs jours grâce à la crème et au beurre. Sa fente caractéristique sur le dessus, tracée à la lame, la distingue de la brioche tressée. On la trempait parfois dans le café ou le chocolat du dimanche.