La table vendéenne
Dans la Vendée du XIXe siècle où grandit Clemenceau, le repas ne suit pas la grille parisienne entrée-plat-dessert. Tout s'organise autour de la soupe et du pain : un socle nourrissant de mogettes (haricots blancs) et de beurre demi-sel pour le quotidien des champs, un casse-croûte partagé au retour du four, le jambon salé qui passe l'hiver pendu à la cheminée, et la brioche dorée réservée aux dimanches et aux grandes fêtes. C'est une cuisine paysanne, simple et franche, comme l'homme qui s'en souviendra toute sa vie.
Signature : Le beurre demi-sel de l'Ouest
Signature gustative de toute la cuisine vendéenne : un beurre généreusement salé, fondu sur les mogettes brûlantes, glissé dans la mie du pain, qui lie les plats les plus humbles. C'est le luxe quotidien des fermes de l'Ouest atlantique.
Georges Clemenceau à table
1841 — 1929
5 recettes d’époque
🧂
QuotidienMogettes au beurre demi-sel
Le socle de la soupe — plat de tous les jours
🧂 🍄· 1 h 45 (hors trempage)
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🧂
Street foodPréfou vendéen au beurre d'ail
Le casse-croûte du four — à partager debout
🧂· 30 min
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🍯
FestifGâche vendéenne du dimanche
La brioche des fêtes — réservée aux jours marqués
🍯· 4 h (avec les levées)
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🧂
ConservationJambon de Vendée séché à la cheminée
La réserve de l'hiver — viande de garde
🧂 🫙· 15 min (dégustation)
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☕
RemèdeTisane de verveine et tilleul du soir
Le remède du foyer — infusion de santé
☕ 🍯· 10 min
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