Le mishteh, le festin où l'on tue une bête
Agneau rôti aux herbes pour l'hôte de passage
FestifÉvocation🧂 🍄moyen3 h 30
Un quartier d'agneau frotté de sel, de cumin et de coriandre, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache, parfumé d'oignon et d'un soupçon de miel qui caramélise la croûte. Plat des grands jours, à partager du même plat.
Le mishteh, le festin où l'on tue une bête
Un quartier d'agneau frotté de sel, de cumin et de coriandre, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache, parfumé d'oignon et d'un soupçon de miel qui caramélise la croûte. Plat des grands jours, à partager du même plat.
Aux jours de ma prospérité, lorsqu'un voyageur épuisé poussait la porte de ma tente, je ne le laissais pas repartir le ventre vide : on choisissait dans le troupeau un agneau sans tache. On le frottait de sel et des herbes amères du désert, on le couchait sur les braises lentes jusqu'à ce que sa graisse chante. La table débordait, et la joie de l'étranger rassasié valait pour moi plus que l'argent. Vois : c'est ainsi qu'on honore un homme, en partageant la meilleure bête.
Ingrédients
- •Épaule ou gigot d'agneau du troupeau — un quartier (pièce maîtresse)
- •Sel — à la main (assaisonnement et conservation)
- •Cumin et coriandre en grains, pilés — une pincée de chaque (parfum)
- •Oignons — quelques-uns (fond)
- •Miel — un filet (glaçage)
- •Huile d'olive — ce qu'il faut (enrobage)
Comment on faisait : La viande était un luxe occasionnel, réservé aux fêtes, aux hôtes et aux sacrifices. On abattait la bête sur place, on la rôtissait entière sur des braises ou dans une fosse chauffée. Le sel servait autant à l'assaisonner qu'à conserver les parts non consommées.
Sources : Livre de Job, 1:4 · Oded Borowski, Daily Life in Biblical Times, 2003