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Agneau rôti aux herbes pour l'hôte de passage
Pourquoi ce plat ? Tuer un agneau du troupeau était un acte de fête et d'honneur — les fils de Job tenaient régulièrement des banquets (mishteh) (Job 1:4). Homme de haut statut et d'hospitalité, Job faisait préparer la viande pour honorer un hôte ou marquer un jour heureux, avant l'épreuve.
Un quartier d'agneau frotté de sel, de cumin et de coriandre, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache, parfumé d'oignon et d'un soupçon de miel qui caramélise la croûte. Plat des grands jours, à partager du même plat.
Aux jours de ma prospérité, lorsqu'un voyageur épuisé poussait la porte de ma tente, je ne le laissais pas repartir le ventre vide : on choisissait dans le troupeau un agneau sans tache. On le frottait de sel et des herbes amères du désert, on le couchait sur les braises lentes jusqu'à ce que sa graisse chante. La table débordait, et la joie de l'étranger rassasié valait pour moi plus que l'argent. Vois : c'est ainsi qu'on honore un homme, en partageant la meilleure bête.
- •Épaule ou gigot d'agneau du troupeau — un quartier (pièce maîtresse)
- •Sel — à la main (assaisonnement et conservation)
- •Cumin et coriandre en grains, pilés — une pincée de chaque (parfum)
- •Oignons — quelques-uns (fond)
- •Miel — un filet (glaçage)
- •Huile d'olive — ce qu'il faut (enrobage)
Agneau rôti aux herbes pour l'hôte de passage
Un quartier d'agneau frotté de sel, de cumin et de coriandre, rôti lentement jusqu'à ce que la chair se détache, parfumé d'oignon et d'un soupçon de miel qui caramélise la croûte. Plat des grands jours, à partager du même plat.
Pourquoi ce plat ? Tuer un agneau du troupeau était un acte de fête et d'honneur — les fils de Job tenaient régulièrement des banquets (mishteh) (Job 1:4). Homme de haut statut et d'hospitalité, Job faisait préparer la viande pour honorer un hôte ou marquer un jour heureux, avant l'épreuve.
Aux jours de ma prospérité, lorsqu'un voyageur épuisé poussait la porte de ma tente, je ne le laissais pas repartir le ventre vide : on choisissait dans le troupeau un agneau sans tache. On le frottait de sel et des herbes amères du désert, on le couchait sur les braises lentes jusqu'à ce que sa graisse chante. La table débordait, et la joie de l'étranger rassasié valait pour moi plus que l'argent. Vois : c'est ainsi qu'on honore un homme, en partageant la meilleure bête.
Ingrédients (version d’époque)
- Épaule ou gigot d'agneau du troupeau — un quartier (pièce maîtresse)
- Sel — à la main (assaisonnement et conservation)
- Cumin et coriandre en grains, pilés — une pincée de chaque (parfum)
- Oignons — quelques-uns (fond)
- Miel — un filet (glaçage)
- Huile d'olive — ce qu'il faut (enrobage)
Ingrédients
- Épaule d'agneau — 1,5 kg (pièce maîtresse)
- Sel — 2 c. à café (assaisonnement)
- Cumin moulu — 1 c. à café (parfum)
- Graines de coriandre pilées — 1 c. à café (parfum)
- Oignons — 3 (fond de plat)
- Miel — 1 c. à soupe (glaçage)
- Huile d'olive — 3 c. à soupe (enrobage)
Préparation
- Frottez l'agneau d'huile, de sel, de cumin et de coriandre. Laissez reposer 1 h à température ambiante.
- Disposez les oignons émincés au fond d'un plat, posez l'agneau dessus, ajoutez un demi-verre d'eau.
- Couvrez et enfournez à 150 °C pendant 3 h, jusqu'à ce que la chair se défasse.
- Badigeonnez de miel, montez à 210 °C et laissez 15 min à découvert pour dorer.
- Laissez reposer 10 min, puis servez à effilocher à la main avec du pain d'orge.
Comment on faisait : La viande était un luxe occasionnel, réservé aux fêtes, aux hôtes et aux sacrifices. On abattait la bête sur place, on la rôtissait entière sur des braises ou dans une fosse chauffée. Le sel servait autant à l'assaisonner qu'à conserver les parts non consommées.
Le twist contemporain : Servez l'agneau effiloché dans la galette d'orge en grand 'sandwich' à partager au centre de la table, façon banquet patriarcal revisité.
Sources : Livre de Job, 1:4 · Oded Borowski, Daily Life in Biblical Times, 2003
Job · Charactorium





