La carte de Joseph Staline
Mpréparation froide de la supra (le coin des 'pkhali-da-mtsvadi', les hors-d'œuvre verts qui ouvrent la table)

Pkhali, bouchées d'herbes et de noix

QuotidienReconstitution🍄 🍋facile30 min

De petites boulettes vert sombre faites d'épinards (ou de betterave, de haricots verts) hachés et liés à une pâte de noix relevée d'ail, de vinaigre et d'herbes. Fraîches, acidulées, couronnées de grains de grenade rubis — un classique de tous les jours autant que de fête.

Mpréparation froide de la supra (le coin des 'pkhali-da-mtsvadi', les hors-d'œuvre verts qui ouvrent la table)

De petites boulettes vert sombre faites d'épinards (ou de betterave, de haricots verts) hachés et liés à une pâte de noix relevée d'ail, de vinaigre et d'herbes. Fraîches, acidulées, couronnées de grains de grenade rubis — un classique de tous les jours autant que de fête.

Ne crois pas que j'aie toujours mangé comme un tsar. Chez nous, à Gori, c'était l'herbe du jardin, la noix qu'on pilait au mortier, une gousse d'ail et un filet de vinaigre — voilà tout, et c'était bon. Ma mère pressait la verdure dans ses mains jusqu'à la dernière goutte, sinon, disait-elle, ça noie le goût de la noix. Une poignée de grains de grenade par-dessus, et le pauvre mangeait comme un prince.
Joseph Staline
Ingrédients
  • Épinards ou jeunes feuilles vertesune grosse brassée (base)
  • Cerneaux de noixune bonne poignée (liant signature)
  • Ailquelques gousses (aromate)
  • Vinaigre de vinun trait (acidité)
  • Coriandre, khmeli sunelià goût (herbes et épice)
  • Grains de grenadeune poignée (garniture)
Comment on faisait : Le pkhali est l'archétype de la cuisine géorgienne paysanne : on accommode n'importe quelle verdure de saison (épinard, ortie, fane de betterave, haricot vert) avec la même base de noix pilée et d'herbes. Les noix, abondantes dans le Caucase, remplacent matières grasses et liants dans une cuisine longtemps pauvre en viande au quotidien.