La carte de Julio Cortázar
Alfajores de maicena con dulce de leche
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Douceur de la merienda — l'en-cas de l'après-midi qui accompagne le maté ou le café

Alfajores de maicena con dulce de leche

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Douceur de la merienda — l'en-cas de l'après-midi qui accompagne le maté ou le café

Alfajores de maicena con dulce de leche

Pourquoi ce plat ? La merienda portègne — maté ou café et quelque chose de sucré vers cinq heures — est un rituel quotidien que Cortázar a connu enfant à Banfield. Ces alfajores fondants au dulce de leche sont la madeleine argentine par excellence, le goût d'une enfance de banlieue de Buenos Aires.

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Douceur de la merienda — l'en-cas de l'après-midi qui accompagne le maté ou le café

Deux petits biscuits sablés à la fécule de maïs, si tendres qu'ils fondent, collés par une généreuse couche de dulce de leche et roulés dans la noix de coco râpée. Une bouchée qui s'effrite à peine portée à la bouche.

De chico, en Banfield, la merienda era sagrada: a las cinco aparecían los alfajorcitos de maicena y uno tenía que comerlos con cuidado porque se deshacían en la mano como una página vieja. El dulce de leche bien generoso en el medio, el coco rallado por todo el borde, y el mate al lado. Comételo despacio, che, que la felicidad de la infancia se mastica sin apuro.
Julio Cortázar
Ingrédients
  • Fécule de maïs (maizena)le double du poids de farine (tendreté du biscuit)
  • Farine de blépetite part (structure)
  • Beurregénéreux (sablé)
  • Jaunes d'œufs et sucreà parts mesurées (liant et douceur)
  • Dulce de lecheà volonté (fourrage)
  • Noix de coco râpéepour rouler (finition)
Comment on faisait : L'alfajor descend des douceurs andalouses arrivées avec la colonisation, mais sa version au dulce de leche est devenue une institution du Río de la Plata au XXe siècle. La merienda, héritée des habitudes hispaniques, structure l'après-midi argentin autour d'une pause sucrée et sociale.

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