Retour à Julio Cortázar
La mesa criolla rioplatense et la sobremesa
Le rythme alimentaire argentin que Cortázar a porté avec lui jusqu'à Paris : desayuno léger au maté, almuerzo de midi, merienda de l'après-midi (maté amer et douceurs), puis cena tardive. Mais le vrai cœur de cette table, c'est la sobremesa — ce long moment où l'on reste attablé bien après le dernier plat, à parler littérature, jazz et politique, en se passant la calebasse. Manger n'y est jamais qu'un prétexte à la conversation.
Signature : La yerba mate
Infusion amère de feuilles de houx (Ilex paraguariensis) bue dans une calebasse à la bombilla. Compagne perpétuelle de Cortázar à sa table d'écriture comme dans son exil parisien — le geste argentin par excellence, qui ouvre et clôt chaque journée.

Julio Cortázar à table

1914 — 1984

5 recettes d’époque