Douceur de marché et de bazar — friandise cap-malaise/afrikaner
Koeksisters tressées au sirop
Street foodÉvocation🍯 🌶️difficile1 h + refroidissement du sirop
De petites tresses de pâte frite, croustillantes au-dehors, qu'on plonge brûlantes dans un sirop glacé au gingembre et au citron : le choc thermique les rend craquantes dehors et sirupeuses dedans. Collant, sucré, irrésistible.
Douceur de marché et de bazar — friandise cap-malaise/afrikaner
De petites tresses de pâte frite, croustillantes au-dehors, qu'on plonge brûlantes dans un sirop glacé au gingembre et au citron : le choc thermique les rend craquantes dehors et sirupeuses dedans. Collant, sucré, irrésistible.
Attention, le geste est tout : la pâte doit sortir bouillante de l'huile et tomber aussitôt dans un sirop glacé — c'est ce contraste, le chaud contre le froid, qui fait la croûte qui craque et le cœur qui dégouline. On en trouvait à chaque kermesse, à chaque vente de charité, tressées par des mains plus patientes que les miennes, je l'avoue. Le sirop, on le parfume au gingembre, à la cannelle et à un trait de citron, et on le prépare la veille pour qu'il soit bien froid. Mangez-les le jour même, avec les doigts : ce n'est pas une douceur qui se conserve, c'est une douceur qui se partage sur-le-champ.
Ingrédients
- •Farine — plusieurs tasses (pâte)
- •Beurre et levure — selon la pâte (texture)
- •Sucre — abondamment (sirop)
- •Gingembre, cannelle, citron — au goût (parfum du sirop)
- •Huile pour friture — un bain (cuisson)
Comment on faisait : Deux traditions cohabitent : la koesister cap-malaise, épicée et roulée dans la noix de coco, et la koeksister afrikaner, tressée et nappée de sirop. Toutes deux héritent des beignets au sirop d'origine néerlandaise et asiatique, devenus incontournables des marchés, kermesses et tables dominicales.
Sources : Renata Coetzee, The South African Culinary Tradition, 1977 · Cass Abrahams, Cape Malay Cooking, 1995