Zupa (soupe-socle de l'obiad)
Żurek — soupe de seigle aigre
QuotidienReconstitution🍋 🫙 🧂moyen45 min (+ 5 jours de levain)
Une soupe blanche et acidulée montée sur un levain de seigle fermenté, parfumée d'ail et de marjolaine, où nagent pomme de terre et œuf. Le plat du peuple par excellence, presque rien et pourtant rassasiant.
Zupa (soupe-socle de l'obiad)
Une soupe blanche et acidulée montée sur un levain de seigle fermenté, parfumée d'ail et de marjolaine, où nagent pomme de terre et œuf. Le plat du peuple par excellence, presque rien et pourtant rassasiant.
Vois-tu, on ne jette rien dans une maison qui compte ses sous. On laisse la farine de seigle s'aigrir quelques jours dans un pot, près du poêle, jusqu'à ce qu'elle sente le pain et le vinaigre — et de cette pauvreté patiente naît une soupe qui réchauffe mieux qu'un discours. J'aimais ce goût aigre comme j'aime les choses franches, celles qui ne mentent pas. Une gousse d'ail, un brin de marjolaine, une pomme de terre : la table des humbles, qui m'a toujours paru la plus juste.
Ingrédients
- •Levain de seigle (zakwas) — un bol, aigri 4–5 jours (base acide)
- •Ail — quelques gousses (aromate)
- •Marjolaine séchée — une pincée généreuse (parfum)
- •Pommes de terre — à volonté (garniture nourrissante)
- •Lard ou couenne fumée — un morceau (fond gras (facultatif))
- •Œufs — 1 par convive (garniture)
Comment on faisait : Le żur tire son nom du vieux mot pour « aigre ». Avant les bouillons-cubes, chaque foyer entretenait son pot de levain de seigle ; on servait la soupe dans une miche de pain évidée les jours de fête, et nature les autres jours.