Interview imaginaire

Les enfants interrogent Agnez Mo

par Charactorium · Agnez Mo (1986 — ?) · Spectacle · Économie · Musique · 5 min de lecture

Interview imaginaire générée par IA à partir de sources documentées.
Portrait de Agnez Mo
Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0 — Rita Sugihardiyah

Ce matin-là, deux jeunes visiteurs de 12 ans, en classe découverte, poussent la porte d'un studio. Devant eux, Agnez Mo, la chanteuse indonésienne, les accueille avec un grand sourire. Elle s'assoit, tend son micro, et les invite à poser toutes leurs questions.

Vous aviez quel âge quand vous êtes passée à la télé pour la première fois ?

J'avais six ans, mon enfant. Imagine : une petite fille à Jakarta, en Indonésie, qui chante devant des caméras dans une émission pour enfants. Je m'appelais alors Agnes Monica. À sept ans, j'avais déjà sorti mon premier album ! Tu vois ce microphone que je tiens ? Eh bien, je le tiens depuis cet âge-là. Le matin, j'allais à l'école comme toi. L'après-midi, je répétais, je chantais, je souriais aux photographes. C'était joyeux, mais fatigant. J'ai appris très tôt une chose : quand tu montes sur scène, tu ne dois pas montrer que tu es petite. Tu dois donner tout ton cœur.

Sur scène, on ne montre pas qu'on est petit : on donne tout son cœur.

C'était dur de travailler alors que les autres enfants jouaient ?

Oui, parfois, je ne vais pas te mentir. Pendant que d'autres enfants couraient dehors, moi je répétais des chorégraphies. J'ai gagné très jeune des trophées, les AMI Awards — c'est un peu les grands prix de la musique en Indonésie. C'était fier, mais lourd sur de petites épaules. Ma famille m'a beaucoup soutenue. Sans eux, j'aurais craqué. J'ai appris la discipline : arriver à l'heure, recommencer une chanson dix fois sans râler. Tu sais, ce que je faisais n'était pas vraiment un jeu, c'était déjà un métier. Et un métier, ça t'apprend à ne pas abandonner quand c'est difficile.

La discipline, c'est recommencer dix fois sans râler.

Pourquoi vous êtes partie vivre aux États-Unis, si loin de chez vous ?

Parce que j'avais un rêve un peu fou, tu vois. J'étais déjà célèbre en Indonésie, mais je voulais chanter pour le monde entier. Alors au début des années 2010, j'ai fait mes valises pour Los Angeles, en Californie. C'est là que se trouvent les plus grands studios de musique. Imagine une ville immense, remplie de gens qui rêvent tous de devenir des stars. Un peu effrayant ! J'ai signé avec un grand label américain, Interscope Records. Un label, c'est une maison qui produit et vend ta musique. Signer là-bas, pour une fille d'Asie du Sud-Est, c'était comme escalader une montagne très haute.

J'avais un rêve un peu fou : chanter pour le monde entier.

C'était comment de travailler avec un producteur super connu ?

Impressionnant, mon enfant ! En 2013, j'ai enregistré une chanson en anglais, Coke Bottle, avec Timbaland. C'est l'un des plus grands producteurs américains — celui qui fabrique les sons derrière les grands tubes. Imagine que tu adores dessiner, et qu'un jour ton peintre préféré t'invite dans son atelier pour peindre à côté de lui. Le cœur bat fort ! J'ai dû prouver que je méritais d'être là. Je répétais, j'écoutais, je recommençais. C'était mon entrée officielle sur le marché américain. Et je me disais : si je réussis, ce n'est pas seulement pour moi, c'est pour montrer qu'on peut venir de loin et y arriver.

On peut venir de loin et arriver tout en haut.

Vous aviez peur de représenter tout un pays toute seule ?

Un peu, oui. Mais j'ai vite compris quelque chose d'important. Un jour, j'ai dit à un journaliste que je ne venais pas seulement représenter l'Indonésie. Je voulais représenter tous ceux qui osent rêver au-delà de leurs frontières. Tu vois, à cette époque, presque personne en Occident ne connaissait la pop asiatique. Le grand succès du K-pop, avec des groupes comme BTS, est venu après moi. J'étais un peu une éclaireuse dans la forêt. Ce n'est pas facile d'être la première : tu n'as personne devant toi pour te montrer le chemin. Mais si tu réussis, tu ouvres une porte pour tous ceux qui viendront ensuite.

Être la première, c'est ouvrir une porte pour tous ceux qui viendront ensuite.
Agnez Mo 2019 by Glenn Francis
Agnez Mo 2019 by Glenn FrancisWikimedia Commons, CC BY-SA 4.0 — Toglenn

Ça vous faisait quoi de voir votre nom sur des grandes cérémonies ?

C'était comme un rêve éveillé ! En 2013, j'ai été nommée aux MTV Europe Music Awards, à Amsterdam, aux Pays-Bas. Imagine une salle immense, des lumières partout, et une petite fille de Jakarta au milieu de tout ça. J'ai dit ce jour-là que la musique n'a pas de frontières, et que j'espérais ouvrir des portes pour d'autres artistes asiatiques. On appelle ça le soft power : quand un pays rayonne dans le monde grâce à sa culture, pas grâce à sa force. Sans le savoir vraiment, je portais un petit morceau de l'Indonésie sur cette scène. Ça, ça rend fier et humble en même temps.

La musique n'a pas de frontières.

Ça sent quoi, le matin, quand vous vous réveillez à Los Angeles ?

Ah, bonne question ! Mes matins à Los Angeles commencent tôt, par du sport — de la danse ou du fitness. Il faut de l'endurance pour tenir mes concerts, où je bouge tout le temps. Ensuite, je regarde les messages de mes fans en Indonésie. Là-bas, il fait déjà nuit : nous vivons à des heures différentes, très loin l'un de l'autre. Ça me manque parfois, l'odeur de la cuisine de chez moi. Quand je rentre à Jakarta, je me régale de nasi goreng et de rendang, des plats de mon enfance. Vivre entre deux pays, c'est riche, mais ton cœur est toujours coupé en deux morceaux.

Vivre entre deux pays, c'est avoir le cœur en deux morceaux.
Agnez Mo (signature)
Agnez Mo (signature)Wikimedia Commons, Public domain — Vectorized by Mars1515323

Vous habitez où en vrai, alors, si vous voyagez tout le temps ?

Un peu partout, et c'est ça le plus étrange ! J'ai un logement à Los Angeles, au cœur de la musique américaine, et une maison de famille à Jakarta. Deux maisons, deux langues, deux cuisines. Je parle couramment l'indonésien et l'anglais. J'ai même deux nationalités : je suis indonésienne et américaine. Imagine que tu aies une chambre dans deux villes très éloignées, et que tu ne saches jamais vraiment où est ton vrai chez-toi. C'est mon quotidien. Mais tu sais, j'ai appris que le chez-soi, ce n'est pas seulement un endroit. C'est aussi les gens qu'on aime et la musique qu'on porte partout avec soi.

Le chez-soi, ce n'est pas un endroit : c'est ce qu'on porte avec soi.

Pourquoi vous avez changé de nom ? Vous n'aimiez plus Agnes Monica ?

Oh, si, je l'aimais beaucoup ! Mais en 2014, j'ai sorti mon premier album entièrement en anglais, et j'ai choisi le nom de scène Agnez Mo. Pourquoi ? Parce qu'un nom plus court, plus simple, voyage mieux à travers le monde. Les gens le retiennent facilement, dans toutes les langues. Ce n'était pas renier d'où je viens. Un journaliste a écrit que j'étais projetée vers un public mondial sans renier mes racines, et c'est exactement ça. Imagine que tu gardes ton cœur d'enfant, mais que tu mets un habit tout neuf pour partir en voyage. Le nom change ; la petite fille de Jakarta, elle, reste au fond de moi.

Le nom change ; la petite fille de Jakarta reste au fond de moi.

Si on vous rencontrait aujourd'hui, qu'est-ce qu'on remarquerait en premier ?

Tu remarquerais peut-être mes costumes, d'abord ! Sur scène, je porte des tenues spectaculaires, cousues par des stylistes indonésiens et américains. Elles mêlent des motifs de chez moi et le style de la pop internationale — un peu comme moi, au fond : deux cultures dans une seule personne. Mais si tu me regardais dans les yeux, tu verrais surtout quelqu'un qui n'a jamais oublié ses débuts. J'espère que mon parcours donne du courage à d'autres enfants qui rêvent grand, où qu'ils vivent. Alors si un jour tu as un rêve qui te semble trop grand pour toi, souviens-toi de la petite chanteuse de six ans. Elle aussi trouvait sa montagne bien haute.

Un rêve trop grand pour toi ? Commence à grimper quand même.
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Cette interview imaginaire a été générée par intelligence artificielle à partir des sources documentées dans la fiche de Agnez Mo. Elle met en scène ce que la figure aurait pu dire à partir de ce que nous savons d'elle, mais ne constitue pas un propos historique attesté. Pour les sources primaires et la documentation factuelle, consultez la fiche complète.