Ichijū-sansai (一汁三菜) — « une soupe, trois accompagnements »
Le repas japonais traditionnel ne se découpe pas en entrée-plat-dessert : il s'organise autour d'un bol de riz blanc (gohan), d'un bol de soupe (souvent au miso) et de trois petits plats d'accompagnement (okazu) servis tous en même temps dans de la vaisselle séparée. On picore d'un bol à l'autre, alternant les bouchées. À Fukuoka, ville natale d'Ayumi, cet équilibre cohabite avec une street-food puissante (ramen tonkotsu) et des plats festifs de partage comme le mizutaki. C'est cette cuisine d'équilibre — légère, marine, réconfortante — qu'une artiste en tournée perpétuelle cherche à retrouver pour tenir le rythme.
Signature : Le dashi, bouillon d'umami
L'âme invisible de la cuisine japonaise : un bouillon clair tiré du kombu (algue) et du katsuobushi (bonite séchée), qui donne ce goût rond et savoureux, l'umami, à la soupe miso comme aux plats mijotés. À Fukuoka, ce socle dialogue avec le tonkotsu, le bouillon d'os de porc longuement bouilli, fierté locale.
Ayumi Hamasaki at the table
1978 — ?
5 period recipes
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EverydayGohan, soupe miso et grillade de poisson — le plateau d'équilibre
Ichijū-sansai du quotidien (teishoku, le plateau-repas)
🍄 🧂· 40 min
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FestiveHakata Mizutaki — la fondue de poulet de Fukuoka
Nabemono festif (le nabe, marmite de partage au centre de la table)
🍄 🧂· 2 h 30
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TravelOnigiri — boulettes de riz du voyage
Keishoku / en-cas de route (l'aliment nomade par excellence)
🧂 🍄· 25 min
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Street foodHakata ramen tonkotsu — la nouille de rue de Fukuoka
Yatai-meshi (le repas des échoppes de rue de Hakata)
🍄 🧂· 8 h
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🍯
DrinkAmazake — la boisson de riz douce et réconfortante
Nomimono / boisson fermentée douce (boisson de réconfort et de fête saisonnière)
🍯 🫙· 8 h (dont fermentation)
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