Back to Ayumi Hamasaki
Ichijū-sansai (一汁三菜) — « une soupe, trois accompagnements »
Le repas japonais traditionnel ne se découpe pas en entrée-plat-dessert : il s'organise autour d'un bol de riz blanc (gohan), d'un bol de soupe (souvent au miso) et de trois petits plats d'accompagnement (okazu) servis tous en même temps dans de la vaisselle séparée. On picore d'un bol à l'autre, alternant les bouchées. À Fukuoka, ville natale d'Ayumi, cet équilibre cohabite avec une street-food puissante (ramen tonkotsu) et des plats festifs de partage comme le mizutaki. C'est cette cuisine d'équilibre — légère, marine, réconfortante — qu'une artiste en tournée perpétuelle cherche à retrouver pour tenir le rythme.
Signature : Le dashi, bouillon d'umami
L'âme invisible de la cuisine japonaise : un bouillon clair tiré du kombu (algue) et du katsuobushi (bonite séchée), qui donne ce goût rond et savoureux, l'umami, à la soupe miso comme aux plats mijotés. À Fukuoka, ce socle dialogue avec le tonkotsu, le bouillon d'os de porc longuement bouilli, fierté locale.

Ayumi Hamasaki at the table

1978 — ?

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