Back to Stendhal
Le repas bourgeois du XIXe siècle, à la française, traversé d'Italie
À la table parisienne où dînait Stendhal, on suivait le « service à la française » : les plats arrivaient par services successifs — un potage ou un mets de légumes, puis un plat de résistance, enfin l'entremets sucré et le dessert. Mais le cœur de Henri Beyle battait pour Milan : sa table mêlait volontiers la solidité bourgeoise française aux saveurs lombardes découvertes en Italie. Le café, lui, ne relevait d'aucun service : il accompagnait l'écriture, à toute heure.
Signature : Le safran de Milan
Filaments d'or qui colorent et parfument le risotto lombard, emblème de la ville que Stendhal aimait par-dessus tout — au point de vouloir « Milanese » gravé sur sa tombe.

Stendhal at the table

1783 — 1842

4 period recipes