Retour à Andrea Ghez
Le rythme décalé de l'astronome — three meals a day… puis la longue nuit
La vie quotidienne d'une scientifique américaine du XXIe siècle suit la trame classique breakfast / lunch / dinner, prise vite entre deux séances de travail sur le campus de l'UCLA. Mais dès qu'Andrea Ghez monte observer au sommet du Mauna Kea (Hawaï), tout bascule : on vit la nuit, on dort le jour, et un « repas de minuit » remplace le dîner. La nourriture se plie à l'altitude (4200 m), au froid des coupoles et à la nécessité de rester éveillé et vigilant jusqu'à l'aube.
Signature : Le café, carburant des nuits d'observation
Chez les astronomes des grands télescopes, le café noir est l'ingrédient signature : il scande la nuit, du crépuscule (quand on calibre l'optique adaptative) jusqu'à l'aube où l'on referme la coupole. Autour de lui gravite une cuisine pratique, énergétique et portable, pensée pour le décalage horaire et l'altitude.

Andrea Ghez à table

1965 — ?

5 recettes d’époque