Kids interview Abhishek Bachchan
by Charactorium · Abhishek Bachchan (1976 — ?) · Performing Arts · 5 min read

Deux élèves de 12 ans, en classe découverte, ont poussé la porte d'un studio de cinéma à Mumbai. Devant eux, souriant, un acteur célèbre de Bollywood les accueille. Ils ont préparé plein de questions.
—C'était comment de grandir avec un papa aussi connu que le vôtre ?
Tu sais, mon enfant, mon père Amitabh Bachchan est une légende du cinéma indien. Et ma mère Jaya Bhaduri est aussi une grande actrice. Imagine que, partout où tu vas, les gens connaissent déjà ton nom de famille avant même de te connaître, toi. On appelle ça être un star kid, un enfant de vedette. C'était un cadeau, mais aussi un poids sur les épaules. Les gens attendaient beaucoup de moi. Je devais prouver que je valais quelque chose par moi-même, pas seulement grâce au nom Bachchan. C'est comme porter un très beau manteau, mais trop grand pour toi : il faut grandir dedans.
Un grand nom, c'est un beau manteau trop grand : il faut grandir dedans.
—Votre premier film, ça a tout de suite marché ?
Non, et je vais être honnête avec toi. Mon premier film s'appelait Refugee, en 2000. Je jouais aux côtés d'une jeune actrice qui débutait comme moi. J'étais tellement fier ! Et puis... le film n'a eu qu'un succès modeste. Personne ne s'est précipité pour me donner d'autres rôles. Imagine que tu prépares un dessin pendant des mois, tu le montres, et les gens haussent juste les épaules. J'ai dû patienter des années, tourner des films qui ne marchaient pas. C'était dur. Mais j'ai appris une chose : le talent, ça ne suffit pas. Il faut aussi de la patience et beaucoup, beaucoup de travail.
Le talent ne suffit pas : il faut de la patience et du travail.
—Vous êtes allé à l'école loin de l'Inde ?
Oui ! Avant le cinéma, j'ai étudié à la Boston University, aux États-Unis. Imagine un garçon de Mumbai, habitué à la chaleur et aux couleurs de l'Inde, qui se retrouve dans une ville froide de l'autre côté du monde. C'était un grand changement. Mon pays, l'Inde, venait de s'ouvrir au commerce mondial : en 1991, on avait libéralisé l'économie, c'est-à-dire ouvert les portes aux entreprises étrangères. Tout bougeait très vite. Puis je suis rentré à la maison, à Mumbai, pour faire du cinéma. Étudier loin m'a appris à me débrouiller seul. Ça, aucune école de cinéma ne te l'enseigne.
Partir loin m'a appris à me débrouiller seul.
—Ça fait quoi de jouer dans un film avec votre propre père ?
Ah, quelle émotion ! En 2005, nous avons tourné Sarkar ensemble, un film sombre où je jouais son fils. Imagine : depuis tout petit, tu regardes ton père comme un héros, et voilà que tu te retrouves face à lui, à jouer une vraie scène, à le regarder droit dans les yeux. J'avais un peu peur de ne pas être à la hauteur. Mais ce film m'a valu un Filmfare Award, une des plus grandes récompenses du cinéma indien. Trois ans plus tard, dans Sarkar Raj, nous étions même trois Bachchan à l'écran : mon père, moi, et ma femme. Un vrai repas de famille... mais devant les caméras !
Jouer face à son héros, c'est le regarder enfin d'égal à égal.
—Vous aviez peur de décevoir votre papa sur un tournage ?
Tu poses une question très juste, mon enfant. Oui, un peu. Mon père, Amitabh Bachchan, a joué dans des centaines de films. Devant lui, sur le plateau de Sarkar, je voulais montrer que j'avais bien appris mon métier. Imagine que tu joues au foot et que ton entraîneur, c'est le plus grand joueur du monde, et qu'il te regarde tirer un penalty. Le cœur bat vite ! Mais tu sais quoi ? Il ne m'a jamais fait sentir petit. Il m'écoutait comme un partenaire. Et quand j'ai reçu deux Filmfare Awards de suite, en 2004 et 2005, j'ai vu la fierté dans ses yeux. Ça valait tous les trophées.
La fierté dans les yeux de mon père valait tous les trophées.

—C'est vrai que votre mariage a été suivi par le monde entier ?
Oui, et c'était impressionnant ! En 2007, j'ai épousé Aishwarya Rai, qui avait été élue Miss Monde en 1994. Nous nous sommes mariés à Mumbai, selon les traditions hindoues, entourés de notre famille. Imagine des millions de personnes, en Inde et partout ailleurs, qui attendaient de voir des images de ce jour-là. Les journalistes campaient devant la maison ! Pour l'occasion, je portais un sherwani, un long manteau brodé qu'on met chez nous pour les grandes cérémonies. C'était magnifique et un peu étourdissant. Le plus beau, ce n'était pas les caméras. C'était de fonder une famille avec la personne que j'aimais.
Le plus beau, ce n'était pas les caméras, c'était de fonder une famille.
—Ça vous gênait pas d'avoir autant de gens qui vous regardaient ?
C'est une vraie question, tu sais. Quand tu portes le nom Bachchan et que tu épouses une ancienne Miss Monde, ta vie n'est plus tout à fait privée. Imagine que tu ne puisses pas aller acheter du pain sans que dix personnes te regardent. Parfois, c'est lourd. Le jour de mon mariage, en 2007, à Mumbai, il y avait des photographes partout. Mais j'ai appris à protéger ce qui compte : les moments en famille, à la maison, dans notre quartier de Juhu. Devant les caméras, je suis un acteur. Derrière la porte, je suis juste un mari et, plus tard, un papa. Ces deux mondes, je les garde bien séparés.
Devant les caméras je suis acteur ; derrière la porte, juste un papa.

—Pourquoi un acteur comme vous s'est mis à acheter des équipes de sport ?
Ah, parce que j'aime mon pays et ses jeux ! En 2014, je suis devenu copropriétaire d'une équipe de kabaddi, les Jaipur Pink Panthers. Le kabaddi, tu ne connais peut-être pas : c'est un très vieux sport de chez nous, où deux équipes s'affrontent en essayant de toucher les adversaires sans se faire attraper. On y joue dans les villages depuis toujours ! Une nouvelle ligue professionnelle venait de naître. Imagine un jeu que jouaient tes grands-parents, soudain montré à toute la nation avec des stades pleins. Plus tard, j'ai aussi aidé à créer une équipe de football. Mettre ma notoriété au service d'un sport ancien, ça me rendait fier.
Rendre célèbre un jeu que jouaient nos grands-parents, ça me rendait fier.
—C'est quoi le kabaddi exactement, on connaît pas ce sport nous !
C'est normal, mon enfant, c'est un sport très indien ! Le kabaddi se joue sur un terrain avec deux équipes. Un joueur, l'attaquant, entre dans le camp adverse en retenant sa respiration, essaie de toucher des adversaires, puis doit revenir sans se faire immobiliser. Imagine un jeu de chat, mais où il faut être à la fois rapide, malin et costaud. C'est un sport traditionnel d'Asie du Sud, vieux de plusieurs siècles. En 2014, avec les Jaipur Pink Panthers, j'ai voulu le faire aimer aux jeunes de mon pays. Aujourd'hui, des enfants comme toi rêvent de devenir joueurs de kabaddi professionnels. Ça, ça me touche beaucoup.
Le kabaddi, c'est un jeu de chat où il faut être rapide, malin et costaud.
—Si vous pouviez donner un seul conseil à un enfant qui doute, ce serait quoi ?
Je te dirais : ne compare pas ton début à la réussite des autres. Moi, mon premier film, Refugee, en 2000, n'a pas marché. J'ai attendu des années dans l'ombre de mon père. Puis, petit à petit, sont venus Yuva, Sarkar, et même un beau rôle salué en 2022 dans Dasvi. Imagine une plante : tu l'arroses, tu l'arroses, et pendant longtemps rien ne pousse. Puis un matin, une fleur. Le secret, c'est de continuer à arroser même quand tu ne vois rien. Le nom Bachchan m'a ouvert des portes, mais c'est mon travail qui m'a permis de rester. Crois en toi, et sois patient.
Continue d'arroser la plante même quand tu ne vois rien pousser.
This imaginary interview was generated by artificial intelligence from sources documented in Abhishek Bachchan's profile. It dramatises what the figure might have said based on what we know about them, but does not constitute attested historical testimony. For primary sources and factual documentation, refer to the full profile.


