Portrait de Aspasie de Milet

Aspasie de Milet

Aspasie

469 av. J.-C. — 399 av. J.-C.

Milet

PhilosophiePhilosophePolitiqueAvant J.-C.

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Faits marquants

    Œuvres & réalisations

    Enseignement de la rhétorique (vers 445–399 av. J.-C.)

    Aspasie dirigea à Athènes une école de rhétorique et de philosophie pratique, fréquentée par des hommes politiques, des philosophes et leurs épouses. Cicéron et Platon la reconnaissent comme l'enseignante de Périclès en art oratoire, ce qui en fait l'une des premières femmes reconnues comme professeure de philosophie dans l'histoire occidentale.

    Oraison funèbre (attribuée par Platon) (vers 430 av. J.-C.)

    Dans le Ménexène, Platon attribue à Aspasie la rédaction du célèbre discours funèbre que Périclès aurait prononcé en l'honneur des soldats morts. Même si la paternité exacte est débattue, ce texte témoigne de la tradition antique reconnaissant à Aspasie des compétences rhétoriques de très haut niveau.

    Dialogue socratique (rapporté par Eschine de Sphettos) (vers 430–399 av. J.-C.)

    L'orateur et philosophe Eschine de Sphettos, disciple de Socrate, écrivit un dialogue intitulé 'Aspasie' dans lequel il rapportait ses méthodes d'enseignement par questionnement. Cicéron en cite des extraits montrant Aspasie utilisant une technique proto-maïeutique pour guider ses interlocuteurs.

    Influence sur la politique athénienne (vers 445–429 av. J.-C.)

    Plutarque et plusieurs sources antiques attribuent à Aspasie une influence déterminante sur la politique étrangère de Périclès, notamment lors de la guerre de Samos. Bien que non quantifiable, cette influence intellectuelle constitue une contribution réelle à l'histoire politique de l'Athènes classique.

    Anecdotes

    Aspasie était la seule femme autorisée à participer aux discussions philosophiques à Athènes. Socrate lui-même se rendait chez elle avec ses élèves pour l'écouter discourir sur la rhétorique et la vertu, fait attesté par Xénophon dans ses Mémorables. Cette reconnaissance de la part du plus grand philosophe athénien témoigne d'une intelligence exceptionnelle, dans une société où les femmes étaient généralement exclues de la vie intellectuelle.

    Aspasie fut jugée pour impiété (asebeia) vers 432 av. J.-C., probablement pour des raisons politiques liées à ses adversaires cherchant à atteindre Périclès. Lors de son procès, Périclès prit lui-même la parole pour la défendre et, selon Plutarque, fondit en larmes devant les juges — geste extraordinaire pour un homme politique réputé pour son impassibilité. Elle fut finalement acquittée.

    Platon, dans son dialogue le Ménexène, attribue à Aspasie la rédaction de l'oraison funèbre que Périclès prononça en l'honneur des soldats athéniens morts à la guerre. Cicéron mentionne également ses talents d'enseignante en rhétorique, rapportant qu'elle utilisait une méthode originale fondée sur le dialogue et la maïeutique pour aider ses interlocuteurs à clarifier leur pensée.

    Après la mort de Périclès en 429 av. J.-C., emporté par la grande peste d'Athènes, Aspasie devint la compagne de Lysicles, un marchand de bétail qui aspira à une carrière politique. Selon Plutarque, grâce à l'enseignement d'Aspasie et à sa fréquentation, cet homme sans grande culture devint un orateur habile et un stratège respecté d'Athènes — illustration vivante de son talent pédagogique.

    Aspasie était une étrangère (xenos) originaire de Milet en Ionie, ce qui lui interdisait légalement d'épouser un citoyen athénien. La loi sur la citoyenneté adoptée par Périclès lui-même en 451 av. J.-C. stipulait que seuls les enfants de deux parents athéniens pouvaient être citoyens. Pourtant, Périclès vivait ouvertement avec elle et l'honorait publiquement, allant jusqu'à obtenir une dérogation exceptionnelle du peuple athénien pour que leur fils Périclès le Jeune reçoive la citoyenneté.

    Sources primaires

    Xénophon, Mémorables (II, 6) et Économique (III, 14) (vers 370 av. J.-C.)
    Socrate dit : 'Je t'enverrai chez Aspasie, qui t'expliquera cela mieux que moi.' Il fréquentait lui-même sa maison avec ses disciples et la consultait sur des questions d'éducation et de vertu.
    Platon, Ménexène (235e–236a) (vers 386 av. J.-C.)
    Socrate : 'J'ai entendu hier Aspasie composer une oraison funèbre [...] Elle m'a rappelé que c'était elle qui avait enseigné la rhétorique à Périclès, bien supérieur selon elle à tous les autres orateurs.'
    Plutarque, Vie de Périclès (XXIV–XXXII) (vers 100 ap. J.-C.)
    Périclès aimait Aspasie avec une tendresse extraordinaire [...] Chaque jour en partant et en rentrant chez lui, il la saluait et l'embrassait. Les philosophes lui rendaient visite et lui amenaient leurs femmes pour l'entendre.
    Cicéron, De l'invention (I, 31) et De oratore (III, 129) (vers 55 av. J.-C.)
    Aspasie, dans un dialogue qu'Eschine le Socratique lui attribue, questionne tour à tour une femme et son mari avec art, pour les amener à reconnaître ce qui est véritablement bon dans leur vie commune.
    Athénée, Deipnosophistes (V, 219d et XIII, 569e) (vers 200 ap. J.-C.)
    On rapporte qu'Aspasie de Milet acquit une telle réputation en philosophie et en rhétorique que les plus grands hommes d'Athènes recherchaient son entretien et lui soumettaient leurs discours.

    Lieux clés

    Milet (Ionie, actuelle Turquie)

    Cité grecque d'Asie Mineure où Aspasie naquit vers 469 av. J.-C. Milet était un grand centre intellectuel ionien, patrie de philosophes comme Thalès, Anaximandre et Anaximène, ce qui explique en partie la haute culture d'Aspasie.

    Athènes — Quartier du Céramique

    Quartier résidentiel d'Athènes où Aspasie s'installa avec Périclès vers 445 av. J.-C. et où elle tint son école de rhétorique. C'est là que Socrate, Phidias, Hérodote et d'autres grands esprits venaient participer à ses discussions.

    Agora d'Athènes

    Place publique centrale d'Athènes, cœur politique, commercial et intellectuel de la cité. Aspasie ne pouvait pas y intervenir officiellement en tant que femme étrangère, mais son influence s'y faisait sentir indirectement à travers les discours de Périclès et les conversations de Socrate.

    Acropole d'Athènes

    Colline sacrée où fut érigé le Parthénon sous la direction de Phidias, ami d'Aspasie. Périclès et Aspasie furent tous deux accusés par leurs ennemis d'avoir profané ce lieu saint — Phidias par les ornements du temple, Aspasie par ses propos impies.

    Tribunal de l'Héliée (Athènes)

    Principal tribunal populaire d'Athènes où se tint le procès d'Aspasie pour impiété vers 432 av. J.-C. C'est devant ce tribunal que Périclès prit la parole pour la défendre avec des larmes — fait remarquable pour un homme politique réputé pour son impassibilité.

    Objets typiques

    Volumen (rouleau de papyrus)

    Support d'écriture principal dans l'Antiquité grecque, utilisé pour conserver et transmettre les textes philosophiques et littéraires. Aspasie, reconnue pour son érudition exceptionnelle, avait nécessairement accès à ces rouleaux et les utilisait dans son enseignement de la rhétorique.

    Kline (lit de banquet)

    Meuble central du symposion grec où les convives s'allongeaient pour débattre, philosopher et se divertir. Aspasie présidait des symposions mixtes — fait rarissime à Athènes — où philosophes, artistes et hommes politiques venaient l'entendre.

    Pinakion (tablette à écrire)

    Petite tablette de bois ou d'ivoire enduite de cire, sur laquelle on écrivait au stylet pour noter des idées ou brouillonner des discours. Indispensable à toute personne enseignant la rhétorique comme Aspasie.

    Peplos (vêtement draped féminin)

    Grande pièce de laine drapée constituant la tenue féminine grecque classique. En tant qu'hétaïre de haut rang, Aspasie portait probablement des tissus de qualité et des drapés raffinés, distinctifs de sa position sociale particulière.

    Lécythe (vase à huile parfumée)

    Flacon contenant l'huile parfumée utilisée pour les soins du corps et les rituels. Objet du quotidien féminin grec et symbole du soin apporté à l'apparence, important pour une hétaïre comme Aspasie dont le statut reposait aussi sur son élégance.

    Kylix (coupe à vin)

    Coupe basse à deux anses utilisée pour boire le vin coupé d'eau lors des symposions. Aspasie présidait ces réunions intellectuelles où la kylix circulait de convive en convive, accompagnant les débats philosophiques.

    Encensoir (thymiatérion)

    Brûle-parfum utilisé dans les cérémonies religieuses et la vie quotidienne pour honorer les dieux. Aspasie fut précisément accusée d'impiété (asebeia), ce qui rend les objets du culte domestique particulièrement significatifs dans son histoire.

    Programmes scolaires

    LycéePhilosophie
    LycéeHistoire

    Vocabulaire & tags

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    Tags

    Aspasie de MiletphilosophiephilosophePenseurpolitiqueHomme/femme politiquegrece-antiqueGrèce antiquefeminismeFéminisme, droits des femmes

    Vie quotidienne

    Matin

    Aspasie se levait tôt dans sa demeure athénienne, commençant sa journée par des soins du corps avec huiles parfumées, conformément aux usages grecs. À la différence des citoyennes enfermées dans le gynécée, elle disposait d'une grande liberté de mouvement en tant qu'hétaïre. Elle recevait parfois des élèves le matin pour des leçons particulières de rhétorique.

    Après-midi

    L'après-midi était consacré à la réflexion, à la lecture de rouleaux de philosophie et à la préparation des débats du soir. Des visiteurs — philosophes, hommes politiques, artistes — venaient la consulter ou débattre avec elle. Périclès, en rentrant du conseil ou de l'assemblée, passait la voir selon la coutume rapportée par Plutarque.

    Soir

    Le soir, Aspasie présidait ou participait à des symposions — banquets philosophiques mixtes, rares à Athènes. Les convives, allongés sur des klinai, débattaient de rhétorique, de vertu et de politique autour de vin coupé d'eau. Ces soirées étaient le cœur de son influence intellectuelle sur la vie athénienne.

    Alimentation

    Alimentation méditerranéenne typique du Ve siècle : pain d'orge ou de froment, olives, fromage de chèvre, figues, miel. La viande, réservée aux jours de fête et de sacrifice, apparaissait lors des banquets. Le vin de l'Égée, coupé d'eau selon l'usage grec, accompagnait les symposions.

    Vêtements

    Aspasie portait le peplos ou le chiton, longues pièces de lin ou de laine drapées et fixées par des fibules. En tant qu'hétaïre de haut rang fréquentant l'élite athénienne, elle se distinguait par la qualité de ses tissus, probablement teints en couleurs vives, et par de discrets ornements en or. Elle était voilée pour sortir dans l'espace public.

    Habitat

    La maison d'Aspasie, dans le quartier du Céramique, était une demeure aisée organisée autour d'une cour à péristyle. Contrairement aux maisons ordinaires où les femmes étaient confinées, son foyer fonctionnait comme un lieu semi-public ouvert aux discussions intellectuelles. Les murs étaient probablement décorés de céramiques peintes et les sols de mosaïques simples.

    Frise contextuelle

    490 av. J.-C.Victoire d'Athènes à Marathon contre les Perses, début de l'hégémonie athénienne en Grèce
    480 av. J.-C.Victoire navale de Salamine — Thémistocle sauve la Grèce de l'invasion perse
    469 av. J.-C.Naissance d'Aspasie à Milet et de Socrate à Athènes
    461 av. J.-C.Périclès prend la direction d'Athènes après l'ostracisme de Cimon — début du 'siècle de Périclès'
    451 av. J.-C.Loi de Périclès sur la citoyenneté : seuls les fils de deux parents athéniens sont citoyens
    447 av. J.-C.Début de la construction du Parthénon sur l'Acropole sous la direction de Phidias
    445 av. J.-C.Aspasie s'installe à Athènes et devient la compagne de Périclès
    440 av. J.-C.Guerre de Samos — Périclès mène l'expédition punitive contre la cité rebelle
    438 av. J.-C.Achèvement du Parthénon et de la statue chryséléphantine d'Athéna par Phidias
    432 av. J.-C.Procès d'Aspasie pour impiété — acquittée grâce à la plaidoirie de Périclès
    431 av. J.-C.Début de la guerre du Péloponnèse entre Athènes et Sparte
    430 av. J.-C.Grande peste d'Athènes — décime un quart de la population dont deux fils légitimes de Périclès
    429 av. J.-C.Mort de Périclès emporté par la peste — Aspasie se lie à Lysicles
    399 av. J.-C.Procès et mort de Socrate — fin probable de la vie d'Aspasie selon les sources

    Vocabulaire d'époque

    Hétaïre (ἑταίρα)Littéralement 'compagne', désignait une femme cultivée et indépendante qui vivait en dehors du cadre strict du mariage civique grec. Les hétaïres, souvent étrangères, bénéficiaient d'une liberté intellectuelle et sociale refusée aux citoyennes athéniennes.
    Xenos (ξένος)Étranger ou hôte étranger. À Athènes, les xenoi n'avaient pas les droits civiques des citoyens — Aspasie, originaire de Milet, était une xenos, ce qui explique son statut juridique précaire mais aussi sa plus grande liberté de mœurs par rapport aux femmes athéniennes.
    Symposion (συμπόσιον)Banquet intellectuel grec qui se tenait après le repas, où les convives allongés débattaient de philosophie, de politique et de littérature en buvant du vin. Aspasie était l'une des rares femmes à y participer activement et à les animer.
    Asebeia (ἀσέβεια)Crime d'impiété envers les dieux ou les institutions sacrées de la cité. Aspasie fut jugée pour asebeia vers 432 av. J.-C., chef d'accusation souvent utilisé à Athènes contre les proches des hommes politiques pour les affaiblir politiquement — Socrate mourra du même chef d'accusation.
    Logos (λόγος)Discours, raison, parole argumentée. Le logos était la compétence centrale qu'Aspasie enseignait — l'art de construire un discours persuasif et raisonné. Maîtriser le logos était la première qualité d'un homme politique à Athènes.
    Arete (ἀρετή)Excellence, vertu, accomplissement de soi selon sa nature propre. Les philosophes débattaient de ce concept chez Aspasie : peut-on enseigner l'arete ? Est-elle la même pour les hommes et les femmes ? Question centrale pour comprendre la place d'Aspasie dans la philosophie antique.
    Paideia (παιδεία)Éducation et formation globale de l'individu — intellectuelle, morale, physique et civique. Aspasie pratiquait une forme de paideia ouverte aux femmes, ce qui était révolutionnaire dans l'Athènes classique où leur éducation se limitait généralement à la gestion du foyer.
    Gynécée (γυναικεῖον)Espace réservé aux femmes dans la maison grecque, séparé des pièces de réception masculines. Les citoyennes athéniennes y étaient confinées et ne devaient pas être vues des hommes étrangers — Aspasie vivait en rupture totale avec cette norme en recevant hommes et femmes dans ses symposions.
    Strategos (στρατηγός)Général élu par les Athéniens pour commander les armées et, à l'époque de Périclès, diriger la politique de la cité. Périclès était strategos, titre qui lui conférait son pouvoir réel. Aspasie influençait indirectement la politique d'Athènes à travers sa relation avec lui.
    Ekklesia (ἐκκλησία)Assemblée du peuple athénien réunie sur la colline de la Pnyx, au cœur du système démocratique. Seuls les citoyens masculins y participaient — ni les femmes, ni les esclaves, ni les étrangers comme Aspasie. Pourtant, ses idées y trouvaient un écho indirect par la voix de Périclès.

    Galerie

    Aspasia

    Aspasia

    Aviat - Portrait de Madame Aspasie Caron (1893)

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French:  Portrait de jeune femme assise sur un sofa violetlabel QS:Lfr,"Portrait de jeune femme assise sur un sofa violet"

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French:  Portrait de jeune femme debout, à mi-corpslabel QS:Lfr,"Portrait de jeune femme debout, à mi-corps"

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"Portrait de Marguerite d'Orléans"

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    Aspasie Pio-Clementino Inv272

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    1Alcibiade 2 Pericles 3 Alexandre 4 Aspasie - Pouqueville François Charles Hugues Laurent - 1835

    1Alcibiade 2 Pericles 3 Alexandre 4 Aspasie - Pouqueville François Charles Hugues Laurent - 1835

    
Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure, des artistes vivans

    Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure, des artistes vivans

    
Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure, des artistes vivans

    Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure, des artistes vivans

    Plaque Rue Aspasie Jules Caron - Arcueil (FR94) - 2022-05-15 - 1

    Plaque Rue Aspasie Jules Caron - Arcueil (FR94) - 2022-05-15 - 1

    Style visuel

    Style de la Grèce classique du Ve siècle av. J.-C. : blancs de marbre, ocres méditerranéens, rouge-figures de la céramique attique, lumière vive de l'Égée.

    #F5E6C8
    #C1440E
    #2B5E8A
    #8C6D3F
    #E8D5A3
    Prompt IA
    Classical Greek visual style, 5th century BC Athens, Golden Age of Pericles. Soft marble whites and warm Mediterranean ochres, terracotta reds from painted ceramics, deep Aegean blue sky. Draped figures in fine linen and wool peplos, elegant sandals, simple gold jewelry. Architecture of colonnaded stoa and sunlit courtyards. Aesthetic inspired by red-figure Athenian pottery, classical sculpture, and the frescoes of ancient Greek symposion scenes. Balanced, harmonious composition evoking intellectual refinement and Mediterranean light.

    Ambiance sonore

    L'atmosphère sonore de la maison d'Aspasie mêle les échanges intellectuels animés des symposions à la rumeur de l'agora athénienne et aux sons du quotidien grec classique.

    Prompt IA
    Ancient Greek city ambience, 5th century BC Athens. Sounds of a philosophical gathering in a private home: animated intellectual discussions in Greek, the soft clink of kylix wine cups, the gentle strumming of a kithara lyre in the background. Outside: the distant bustle of the Athenian agora, merchants calling, sandals on marble and stone pavement, the cries of seagulls from the port of Piraeus carried by the wind, water from a courtyard fountain, the crackling of olive oil lamps at nightfall.

    Source du portrait

    Wikimedia Commons — CC BY 3.0 — Daigaz — 2009

    Aller plus loin

    Œuvres

    Enseignement de la rhétorique

    vers 445–399 av. J.-C.

    Oraison funèbre (attribuée par Platon)

    vers 430 av. J.-C.

    Dialogue socratique (rapporté par Eschine de Sphettos)

    vers 430–399 av. J.-C.

    Influence sur la politique athénienne

    vers 445–429 av. J.-C.