Benjamin Radford(1970 — ?)
Benjamin Radford
États-Unis
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Benjamin Radford est un écrivain, enquêteur et sceptique américain spécialisé dans l'analyse rationnelle des phénomènes paranormaux et des légendes urbaines. Il a notamment enquêté sur le mythe du chupacabra et la cryptozoologie en appliquant la méthode scientifique.
Questions fréquentes
Faits marquants
- Rédacteur en chef adjoint de la revue Skeptical Inquirer dans les années 2000-2010
- Auteur de l'enquête de référence sur le chupacabra (livre Tracking the Chupacabra, 2011)
- Cofondateur et chroniqueur de nombreuses investigations sur les phénomènes dits paranormaux
Œuvres & réalisations
Analyse de la façon dont médias et publicitaires déforment l'information et entretiennent des mythes.
Enquête rationnelle sur les monstres lacustres comme celui du Loch Ness.
Manuel exposant sa méthode pour enquêter scientifiquement sur le paranormal.
Démonstration que le mythe du chupacabra date des années 1990 et s'inspire d'un film.
Étude des canulars et paniques médiatiques liés aux extraterrestres.
Enquêtes sceptiques sur les légendes et lieux mystérieux du Nouveau-Mexique.
Histoire culturelle des clowns inquiétants, des légendes anciennes aux paniques sur les réseaux sociaux.
Série d'articles appliquant la méthode scientifique à des affaires de paranormal.
Anecdotes
En 2010, Benjamin Radford a co-écrit avec Joe Nickell un livre entier sur le chupacabra, cette créature légendaire d'Amérique latine censée vider les chèvres de leur sang. À force d'enquête, il a montré que la première description de la bête, faite en 1995 à Porto Rico par une femme nommée Madelyne Tolentino, ressemblait étrangement à un monstre du film de science-fiction 'Species', sorti la même année.
Radford a expliqué que de nombreux cadavres de 'chupacabras' retrouvés étaient en réalité des chiens, des coyotes ou des renards atteints de la gale, une maladie de peau qui leur fait perdre leurs poils et leur donne un aspect monstrueux. Au lieu d'un monstre extraterrestre, la science révélait un animal banal et malade.
Pendant plus de dix ans, Radford a été rédacteur en chef adjoint puis chroniqueur du magazine 'Skeptical Inquirer', publié par le Center for Inquiry. Il y signait une rubrique où il appliquait la méthode scientifique à des affaires de fantômes, d'OVNIs ou de monstres lacustres.
Radford insiste sur une idée simple mais puissante : avant de crier au paranormal, il faut d'abord épuiser toutes les explications ordinaires. Selon lui, beaucoup de 'mystères' s'effondrent dès qu'on retrouve la source originale d'une histoire au lieu de répéter ce que tout le monde raconte.
Il s'est aussi penché sur des phénomènes contemporains comme les 'clowns effrayants' ou les paniques collectives relayées par les réseaux sociaux, montrant comment une rumeur peut se propager et s'amplifier à l'ère d'Internet, exactement comme les légendes urbaines d'autrefois.
Sources primaires
Le chupacabra n'est pas, comme on le croit souvent, une créature ancienne du folklore latino-américain ; ses origines remontent en réalité au milieu des années 1990.
Une bonne enquête commence là où s'arrête la croyance : il faut chercher la première version d'une histoire, pas la centième.
Beaucoup de mystères restent inexpliqués non parce qu'ils sont insolubles, mais simplement parce que personne n'a pris la peine de les examiner sérieusement.
Lieux clés
Ville où Radford a longtemps vécu et travaillé, proche du Center for Inquiry. Base de ses activités d'écrivain et d'enquêteur.
Organisation sceptique éditrice du Skeptical Inquirer, où Radford a exercé comme rédacteur. Cœur du mouvement sceptique américain.
Île des Caraïbes où sont apparues les premières observations du chupacabra en 1995, terrain d'enquête de Radford.
Pays au folklore riche (chupacabra, la Llorona) sur lequel Radford a enquêté, croisant traditions populaires et méthode scientifique.






