Retour à Carlos Gardel
La mesa porteña des années folles
À Buenos Aires dans les années 1920-30, la journée s'organise autour du mate du matin et de l'après-midi (infusion partagée qui rythme les retrouvailles), de la picada à l'apéritif (petites bouchées au comptoir du café), du grand repas familial du dimanche dominé par la parrilla (le gril) ou les pâtes héritées de l'immigration italienne, et du café au lait du soir avec ses viennoiseries. Ce n'est pas une succession entrée-plat-dessert, mais une alternance de moments collectifs où l'on se passe la gourde, le plat ou la guitare.
Signature : La parrilla et le chimichurri
Le gril à braises (parrilla) et sa sauce d'accompagnement crue à base de persil, ail, origan, vinaigre et piment doux : la cuisson lente sur les braises et cette sauce verte acidulée signent toute la table de Gardel, du faubourg d'Abasto aux grandes tablées d'amis.

Carlos Gardel à table

1890 — 1935

5 recettes d’époque