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1962 — ?
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La maïda tunisoise — de la kémia au thé
À la table tunisienne, le repas s'ouvre sur la kémia, une farandole de petites assiettes à grignoter (salades grillées, olives, brik) accompagnées de harissa. Vient ensuite le plat-socle, presque toujours le couscous, partagé au centre autour d'un grand plat commun. On clôt sur le rituel du thé à la menthe ou aux pignons, versé de haut et bu en plusieurs petits verres, qui prolonge la conversation. Cette structure circule entre Tunis et Paris dans la vie d'Amina, où la double culture met côte à côte le brasero de Carthage et la cuisine d'appartement parisien.
Signature : La harissa et le tabil
La harissa (purée de piments séchés relevée d'ail, de carvi et de coriandre) est l'âme rouge de la cuisine tunisienne : on en met une pointe dans presque tout. Le tabil, mélange d'épices broyées (carvi, coriandre, ail séché, piment), en est le frère parfumé. Note honnête : le piment est un produit du Nouveau Monde, donc cette signature est récente à l'échelle de l'histoire — mais elle est parfaitement d'époque pour une artiste née en 1962.
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Amina à table
1962 — ?
5 recettes d’époque
FestifCouscous tunisien au poisson
Plat-socle de la maïda (le grand plat partagé au centre)
🧂 🌶️· 1 h 30
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Street foodBrik à l'œuf
Kémia / en-cas de rue (petite assiette d'ouverture et nourriture de fête foraine)
🧂 🍄· 20 min
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QuotidienSalade méchouia
Kémia (petite assiette grillée d'ouverture, à saucer au pain)
🍋 🌶️ 🍄· 40 min
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ConservationHarissa maison
Condiment de garde (l'assala rouge qui accompagne toute la maïda)
🌶️ 🧂· 1 h (dont trempage)
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BoissonThé à la menthe aux pignons
Rituel de clôture (le thé versé de haut, bu en plusieurs petits verres)
🍯 ☕· 15 min
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