Retour à Dalaï-Lama
Le repas tibétain autour de la tsampa et du po cha
Sur le haut plateau, point d'entrée-plat-dessert : on commence la journée avec un grand bol de thé au beurre salé (po cha) que l'on rallonge de tsampa, la farine d'orge grillée, pétrie du bout des doigts en boulettes. Les repas plus consistants — soupes de nouilles (thukpa), raviolis vapeur (momo) — viennent aux jours de force ou de fête. Le sucré est rare et précieux : il appartient aux grandes occasions, surtout au Losar, le Nouvel An. Tout tourne autour de l'orge, du beurre de yak et du thé, qui réchauffent et nourrissent à 3 600 mètres d'altitude.
Signature : La tsampa (farine d'orge grillée) et le beurre de yak
L'orge grillée puis moulue est l'âme de la cuisine tibétaine : légère à transporter, prête sans cuisson, elle se mêle au thé au beurre salé pour devenir le pain de tous les jours. Le beurre de yak, lui, parfume aussi bien le thé que les pâtisseries de fête.

Dalaï-Lama à table

5 recettes d’époque