Retourne la ficheEdith Stein à table
1891 — 1942
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De la table du Schabbat au réfectoire du Carmel
La vie d'Edith Stein s'écrit entre deux rythmes alimentaires. À Breslau, dans une famille juive observante, le repas suit le calendrier hébraïque : la semaine ordinaire, sobre, et surtout le Schabbat, où l'on cuisine tout la veille car on n'allume pas de feu le jour saint — d'où ces plats qui mijotent toute la nuit. Une fois entrée au Carmel, elle adopte la table monastique : le réfectoire silencieux, le repas maigre pris en commun, l'abstinence de viande plusieurs jours par semaine et les jeûnes de l'Avent et du Carême. Pas d'entrée/plat/dessert : on parle ici de repas du Schabbat, de pitance du réfectoire, de remèdes du cloître et de douceurs des grands jours silésiens.
Signature : Le pavot bleu (Mohn)
Graine emblématique de la Silésie de son enfance, le pavot bleu se moud en une pâte sombre et parfumée qui parfume gâteaux et plats de fête. C'est la saveur-madeleine de Breslau, là où le monde germanique, juif et slave se rencontrent dans une même cuillère.
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Edith Stein à table
1891 — 1942
4 recettes d’époque
FestifSchalet silésien (cholent du Schabbat)
Plat unique du Schabbat (repas de midi du samedi, mijoté la veille)
🧂 🍄· 30 min de préparation + 8 à 12 h de cuisson lente
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QuotidienSoupe d'orge et de lentilles du réfectoire
Pitance ordinaire du réfectoire carmélitain (repas maigre du quotidien)
🧂 🍄· 1 h
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RemèdeEau de mélisse des Carmes (version douce)
Remède et tisane réconfortante du cloître (boisson médicinale)
☕ 🌶️· 15 min
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ConservationMohnkuchen — gâteau silésien au pavot
Douceur des grands jours en Silésie (gâteau préparé à l'avance, qui se garde)
🍯· 1 h + 1 h 30 de levée
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