Florence Griffith-Joyner(1959 — 1998)
Florence Griffith-Joyner
États-Unis
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Athlète américaine spécialiste du sprint, surnommée « Flo-Jo ». Elle détient toujours les records du monde du 100 m et du 200 m établis en 1988, et fut l'une des sprinteuses les plus rapides et les plus médiatisées de l'histoire.
Questions fréquentes
Faits marquants
- Née le 21 décembre 1959 à Los Angeles, en Californie
- Établit le record du monde du 100 m en 10,49 s en juillet 1988 (toujours invaincu)
- Remporte trois médailles d'or aux Jeux olympiques de Séoul en 1988 (100 m, 200 m, relais 4×100 m)
- Établit le record du monde du 200 m en 21,34 s à Séoul en 1988 (toujours invaincu)
- Décède prématurément le 21 septembre 1998 à Mission Viejo, à l'âge de 38 ans
Œuvres & réalisations
Établi aux sélections américaines d'Indianapolis, ce temps reste le record du monde féminin, plus de trente-cinq ans après.
Réalisé lors de la finale des Jeux de Séoul, ce record n'a jamais été approché depuis.
Or au 100 m, au 200 m et au relais 4×100 m, faisant d'elle la reine de ces olympiades.
Sa première grande médaille olympique, qui annonça les triomphes de Séoul.
Quatrième médaille des Jeux de Séoul, sur une distance inhabituelle pour une sprinteuse.
Nommée par le président Bill Clinton pour promouvoir la condition physique et le sport aux États-Unis.
Anecdotes
Lors des Jeux olympiques de Séoul en 1988, Florence Griffith-Joyner ne se contentait pas de courir vite : elle portait des combinaisons une-jambe spectaculaires et des ongles longs de plusieurs centimètres, peints aux couleurs vives. Son style flamboyant lui valut le surnom de « Flo-Jo » et fit d'elle une véritable star médiatique.
Le 16 juillet 1988, lors des sélections olympiques américaines à Indianapolis, Flo-Jo courut le 100 m en 10,49 secondes. Ce record du monde, encore invaincu aujourd'hui, fut tellement stupéfiant que certains se demandèrent si le vent avait été correctement mesuré ce jour-là.
À Séoul, Florence Griffith-Joyner remporta trois médailles d'or (100 m, 200 m, relais 4×100 m) et une d'argent (relais 4×400 m). Son record du 200 m en 21,34 secondes tient toujours, plus de trente-cinq ans après.
Sa belle-sœur, Jackie Joyner-Kersee, était elle aussi une championne olympique : la famille comptait ainsi plusieurs des plus grandes athlètes de l'histoire. Florence avait épousé Al Joyner, lui-même champion olympique du triple saut.
Florence Griffith-Joyner mourut brutalement en septembre 1998, à seulement 38 ans, victime d'une crise d'épilepsie liée à une malformation vasculaire au cerveau. Sa disparition précoce choqua le monde du sport.
Sources primaires
100 m femmes : 10,49 s, Florence Griffith-Joyner (USA), Indianapolis, 16 juillet 1988. 200 m femmes : 21,34 s, Séoul, 29 septembre 1988.
Florence Griffith-Joyner remporte le 100 m et le 200 m, établissant un nouveau record du monde sur la distance la plus longue.
Le décès de Florence Griffith-Joyner est attribué à une asphyxie positionnelle survenue lors d'une crise d'épilepsie, elle-même liée à une malformation cavernomateuse congénitale du cerveau.
Lieux clés
Ville natale de Florence Griffith-Joyner, où elle grandit dans un quartier modeste. Elle y développa très tôt sa passion pour la course.
Théâtre de ses exploits aux Jeux de 1988, où elle décrocha trois titres olympiques et un record du monde. Le lieu de sa consécration mondiale.
Site des sélections olympiques américaines de 1988 où elle courut le 100 m en 10,49 s. Ce record du monde n'a jamais été battu.
Établissement où elle étudia et s'entraîna en athlétisme universitaire. Elle y affina sa technique de sprint.
Ville où Florence Griffith-Joyner vivait et où elle mourut subitement en 1998. Sa disparition à 38 ans bouleversa le monde du sport.





