Junko Tabei à table
1939 — 2016
Ichijū-sansai (一汁三菜)
La structure du repas japonais quotidien : « une soupe, trois accompagnements » organisés autour d'un bol de riz blanc (gohan). On ne sépare pas entrée/plat/dessert : le riz est le centre, la soupe miso (shiru) l'accompagne toujours, et les okazu (petits plats salés, marinés, fermentés) gravitent autour. Les douceurs et boissons fermentées comme l'amazake se prennent à part, lors des fêtes ou pour se réchauffer. C'est la cuisine sobre et nourrissante d'un foyer rural de Fukushima dans le Japon d'après-guerre, où grandit Junko Tabei.
Signature : Le miso et l'art de la fermentation (hakkō)
Pâte de soja fermentée, le miso est l'âme salée-umami de la table japonaise. Pour Tabei, il fut bien plus qu'un condiment : en sachet lyophilisé, la soupe miso brûlante fut son réconfort à 8000 mètres, sur l'Everest. La fermentation (miso, umeboshi, tsukemono, amazake) traverse toutes ces recettes — c'est la technique-clé qui conserve, nourrit et réconforte.
🍄
QuotidienSoupe miso du matin (miso shiru)
Shiru — le bol de soupe du ichijū-sansai
🍄 🧂 🫙· 25 min
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🍋
VoyageOnigiri à l'umeboshi (boules de riz du grimpeur)
Keitai-shoku — la nourriture qu'on emporte (en-cas de marche)
🍋 🧂· 40 min
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🍯
FestifSekihan (riz festif aux haricots azuki)
Iwai no gohan — le riz des jours de fête
🍯 🧂· 1 h 30 (hors trempage)
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🍯
BoissonAmazake (boisson de riz fermenté réconfortante)
Onomimono — la boisson chaude qui réchauffe
🍯 🫙· 8 h (fermentation passive)
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🫙
ConservationTakuan (radis daikon mariné, conserve d'hiver)
Tsukemono — les marinades qui accompagnent et conservent
🫙 🧂 🍋· 30 min + 1 à 2 semaines de fermentation
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