Retour à Victor Hugo
Le repas bourgeois parisien du XIXe siècle
À la table d'un grand bourgeois comme Hugo, le repas se déroule en services successifs : on commence par le potage, viennent ensuite les relevés et les rôtis de viande ou de volaille accompagnés de légumes, puis les entremets sucrés et le dessert (fruits, fromages), le tout arrosé de vins fins. Le café noir clôt le repas — ou, chez Hugo, accompagne les longues nuits de travail. Sous le Second Empire, le service à la russe (les plats apportés l'un après l'autre, déjà découpés) supplante peu à peu le service à la française où tout était posé en même temps sur la table.
Signature : Le café noir
Hugo en buvait des quantités considérables pour soutenir ses nuits d'écriture debout devant son pupitre. Le café, démocratisé au XIXe siècle, est le carburant des romantiques et le marqueur d'un art de vivre bourgeois et urbain.

Victor Hugo à table

1802 — 1885

4 recettes d’époque