L'ordinaire de bord et les régals d'escale
La vie d'un navigateur solitaire ne connaît pas la grille du repas terrien. Elle oscille entre deux mondes : l'ordinaire de bord — rations sèches, conserves et eau douce comptée goutte à goutte sous le roulis — et le régal d'escale, ce festin de fruits frais, de poisson et de lait de coco qui éclate quand la terre réapparaît après des semaines de mer. Manger, à bord du Firecrest, c'était d'abord survivre ; à terre, c'était renaître.
Signature : Le lait de coco des escales polynésiennes
Pressé à la main à partir de la pulpe râpée de la noix mûre, ce lait onctueux fut pour Gerbault le goût de la délivrance et du paradis retrouvé. Il l'opposa toute sa vie à la sécheresse des conserves de bord et à la dureté du biscuit de mer.
Alain Gerbault à table
1893 — 1941
4 recettes d’époque
🧂
VoyageBiscuit de mer du Firecrest
Ration de bord — vivre de longue conservation
🧂· 2 h
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🧂
QuotidienRiz au bœuf de conserve, façon cambuse
Ordinaire de bord — plat unique du navigateur solitaire
🧂 🍄· 25 min
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🍋
FestifPoisson cru au lait de coco, inspiré des escales de Bora Bora
Régal d'escale — festin de terre retrouvée
🍋 🧂· 25 min
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🍯
BoissonEau de coco fraîche de l'escale
Boisson d'escale — désaltérant de terre retrouvée
🍯· 5 min
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