La carte de Alain Gerbault
Eau de coco fraîche de l'escale
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Boisson d'escale — désaltérant de terre retrouvée

Eau de coco fraîche de l'escale

BoissonÉvocation🍯facile5 min
Boisson d'escale — désaltérant de terre retrouvée

Eau de coco fraîche de l'escale

Pourquoi ce plat ? Après l'eau douce rationnée et croupie du Firecrest, l'eau claire et sucrée d'une noix de coco jeune cueillie à l'escale était pour Gerbault une bénédiction. Boire à même la noix, c'était toucher la terre du bout des lèvres.

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Boisson d'escale — désaltérant de terre retrouvée

L'eau limpide d'une jeune noix de coco, ouverte d'un coup de coutelas et bue à la paille. Naturellement sucrée et désaltérante, sans rien ajouter : la boisson la plus simple et la plus précieuse du voyageur.

L'eau de mon réservoir, à la fin d'une longue traversée, sentait le fer et la vase, et je la buvais quand même, par nécessité. Aussi, lorsqu'un insulaire m'ouvrait d'un coup sûr une noix encore verte et me la tendait, son eau fraîche me semblait le plus pur des breuvages. On la boit telle quelle, à même la coque — il n'y a rien à y ajouter, et c'est bien là tout son génie.
Alain Gerbault
Ingrédients
  • Jeune noix de coco verteune par personne (tout)
Comment on faisait : Sous les tropiques, l'eau de coco jeune était — et reste — la boisson du voyageur : stérile dans sa coque, fraîche, sucrée et hydratante. Pour un marin sevré d'eau douce propre, c'était un luxe gratuit tombé des arbres.
Sources : Alain Gerbault, À la poursuite du soleil, 1929

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