Retour à Antônio Carlos Jobim
O almoço carioca e o happy hour de Ipanema
À Rio dans les années 1950-1960, la journée tourne autour de l'almoço, le grand repas de midi : un prato (assiette unique) où le riz, les haricots noirs et la farofa accompagnent une viande, suivi d'un cafezinho serré. Le soir, dans les bars d'Ipanema où naît la bossa nova, place au petisco (petite bouchée à grignoter) et à la batida ou caipirinha qu'on sirote entre deux accords. Pas d'entrée/plat/dessert à la française : tout est question de rythme, comme la musique.
Signature : Le feijão preto et la cachaça
Deux piliers de la table carioca : le haricot noir, base de la feijoada et symbole du métissage brésilien, et la cachaça, eau-de-vie de canne qui fait chanter la caipirinha. Jobim, enfant d'Ipanema, a baigné dans cette cuisine de soleil et de syncope.

Antônio Carlos Jobim à table

1927 — 1994

5 recettes d’époque