La carte de Antônio Carlos Jobim
Cafezinho du studio
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Cafezinho (petit café partagé, ritual social)

Cafezinho du studio

Street foodDocumentée☕ 🍯facile10 min
Cafezinho (petit café partagé, ritual social)

Cafezinho du studio

Pourquoi ce plat ? Le Brésil est la patrie du café, et le cafezinho — petit café noir très sucré offert à tout visiteur — rythme la vie sociale carioca, des comptoirs de rue aux studios d'enregistrement où Jobim passait ses journées.

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Cafezinho (petit café partagé, ritual social)

Un café noir court, serré et fortement sucré, traditionnellement filtré dans une chaussette de tissu (coador) et servi dans de minuscules tasses. On l'offre, on le partage, on ne le refuse pas.

Au Brésil, tu n'entres jamais nulle part sans qu'on te glisse un cafezinho dans la main. Petit, noir, bien sucré — on met le sucre dans l'eau avant même le café, c'est le secret. On le passe dans la coador, cette chaussette de tissu, goutte à goutte, sans se presser. Entre deux prises au studio, c'est lui qui nous tenait éveillés et qui déliait les langues. Un café, et la chanson repart.
Antônio Carlos Jobim
Ingrédients
  • Café brésilien torréfié et moulu fingénéreusement (base)
  • Eauselon le nombre de tasses (extraction)
  • Sucrebeaucoup (douceur typique)
Comment on faisait : Dès le XIXe siècle, le café fait la fortune du Brésil, qui en devient le premier producteur mondial. Le coador de tissu, peu coûteux et réutilisable, s'impose dans les foyers populaires bien avant les machines. Servir le cafezinho est un geste d'hospitalité non négociable, des fazendas aux bureaux de Rio.
Sources : Câmara Cascudo, História da Alimentação no Brasil · Associação Brasileira da Indústria de Café (ABIC)

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