Ha-shulhan ha-yisre'eli — la table israélienne et ses salatim
À l'israélienne, on ne sépare pas entrée, plat et dessert : on couvre la table d'une nuée de petits plats à partager (les salatim et mezze), posés tous ensemble au centre. On y plonge le pain pita à la main, on pioche d'un bol à l'autre, et la convivialité bruyante autour de la table compte autant que les mets. Sharon, bon vivant et hôte généreux à la Ferme des Sycomores, recevait exactement ainsi : abondance, pain chaud, et tout le monde se sert.
Signature : La tehina (purée de sésame)
Le sésame moulu en pâte soyeuse est l'âme liante de cette cuisine du Levant : elle nappe le houmous, lie les viandes en siniya, parfume les sauces. Amère et grasse à la fois, allongée d'eau et de citron, elle devient onctueuse — c'est elle qui signe une table israélienne authentique.
Ariel Sharon à table
1928 — 2014
5 recettes d’époque
🧂
QuotidienHoumous bi-tehina, le bol quotidien
Salat — l'un des salatim posés au centre de la table
🧂 🍄· 40 min (hors trempage)
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🧂
FestifSiniya d'agneau à la tehina, le plat du Shabbat
Tavshil — le plat chaud central du repas de fête, posé au four et partagé
🧂 🍄 🌶️· 1 h
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🍋
BoissonLimonana, la limonade glacée à la menthe
Mashke kar — la boisson fraîche que l'on tend aux invités dès le seuil
🍋 🍯· 10 min
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🌶️
Street foodFalafel, la croquette de rue
Okhel rehov — l'en-cas que l'on mange debout, glissé dans une pita au coin de la rue
🌶️ 🧂· 45 min (hors trempage)
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🧂
ConservationLoof et œufs au feu de camp, la ration du soldat
Manat krav — la pitance de combat, mangée à même la boîte au bivouac
🧂 🍄· 15 min
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