La carte de Ariel Sharon
Falafel, la croquette de rue
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Okhel rehov — l'en-cas que l'on mange debout, glissé dans une pita au coin de la rue

Falafel, la croquette de rue

Street foodDocumentée🌶️ 🧂moyen45 min (hors trempage)
Okhel rehov — l'en-cas que l'on mange debout, glissé dans une pita au coin de la rue

Falafel, la croquette de rue

Pourquoi ce plat ? Symbole de la rue israélienne, le falafel se mange partout dans le pays que Sharon a parcouru en uniforme puis en costume : boulettes de pois chiches frites, fourrées dans une pita avec salades et tehina, c'est le repas démocratique par excellence.

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Okhel rehov — l'en-cas que l'on mange debout, glissé dans une pita au coin de la rue

Pois chiches crus trempés, broyés avec herbes et épices en une pâte verte, façonnés en boulettes et frits jusqu'à devenir croustillants dehors, moelleux dedans. Servis brûlants dans une pita avec salade et tehina.

Ça, c'est la nourriture du peuple, et j'en ai mangé sur tous les trottoirs du pays. Surtout, ne va pas cuire tes pois chiches — c'est l'erreur du débutant ! Tu les trempes crus, une nuit entière, puis tu les broies avec l'ail, la coriandre, le cumin, jusqu'à une pâte verte qui sent bon. Tu roules des boulettes, tu les jettes dans l'huile brûlante, et quand elles remontent dorées, tu les fourres dans une pita avec de la salade et de la tehina. On mange ça debout, ça dégouline, et c'est très bien ainsi.
Ariel Sharon
Ingrédients
  • Pois chiches secstrempés crus la nuit (base)
  • Ail, oignonquelques-uns (aromates)
  • Coriandre et persil fraisgrosses poignées (herbes)
  • Cumin, coriandre moulue, pimentau goût (épices)
  • Huile pour fritureun bain (cuisson)
Comment on faisait : Le falafel se vendait aux comptoirs ambulants où le marchand façonnait les boulettes à la louche-moule (aleb falafel) et les plongeait dans un grand bain d'huile bouillante. Le secret du moelleux tient à l'usage du pois chiche cru trempé, jamais bouilli.

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