Charles Baudelaire à table
1821 — 1867
La table de bohème parisienne
Loin du service bourgeois en entrée-plat-dessert, le poète sans le sou de Paris mange au rythme du hasard et de la bourse : le café noir au réveil pour dompter la nuit blanche, l'en-cas frugal avalé debout dans une gargote du Quartier latin, le rare festin d'huîtres le jour où un éditeur consent à payer, et les friandises rares des cénacles d'artistes. La structure n'est pas celle des heures, mais celle de l'argent et du spleen.
Signature : L'amertume
Le fil gustatif de Baudelaire est l'amer — celui du café noir bu sans lait, écho de toute son esthétique qui cherche la beauté dans le mal et la mélancolie. Chez lui, l'amertume n'est pas un défaut à corriger mais une saveur à savourer.
☕
BoissonLe café noir du poète
La liqueur du réveil — premier geste de la journée de bohème
☕· 10 min
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🧂
FestifLes huîtres du jour de paie
Le festin du Quartier latin — le luxe permis au dandy ruiné
🧂 🍋 🍄· 25 min
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🍄
QuotidienLa soupe à l'oignon des nuits blanches
La gargote du petit matin — le réconfort des noctambules sans le sou
🍄 🧂· 1 h
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🍯
RemèdeLa confiture verte du Club (version sans poudre)
La friandise du cénacle — douceur des soirées d'artistes à l'hôtel Pimodan
🍯 🌶️· 30 min (+ 1 h de repos)
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