Cockatrice
Cockatrice
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Créature légendaire mi-coq mi-serpent issue des bestiaires médiévaux européens. Née, dit-on, d'un œuf de coq couvé par un crapaud ou un serpent, elle tue ou pétrifie d'un seul regard. Variante anglaise du basilic, elle incarne le mal dans l'imaginaire chrétien du Moyen Âge.
Questions fréquentes
Faits marquants
- Apparaît dans les bestiaires européens à partir du XIIe siècle comme variante du basilic
- Selon la légende, elle naît d'un œuf pondu par un coq et couvé par un serpent ou un crapaud
- Son regard et son souffle passent pour pétrifier ou tuer instantanément ses victimes
- La belette et le chant du coq lui sont réputés fatals
- Souvent confondue avec le basilic, elle est mentionnée à la Renaissance, notamment par Shakespeare (fin XVIe siècle)
Lieux clés
Région aride d'Afrique du Nord où Pline l'Ancien situait le basilic. Les Anciens y plaçaient le berceau des serpents les plus venimeux.
Ville où, en 1474, un coq fut jugé et brûlé pour avoir prétendument pondu un œuf de cockatrice. Un procès d'animal devenu célèbre.
Théâtre de la célèbre légende du basilic de 1587, une bête cachée dans une cave qui aurait tué les curieux d'un seul regard.
Lieu de conservation du Bestiaire d'Aberdeen (vers 1200), manuscrit enluminé qui figure parmi les sources médiévales du basilic.
Lieu biblique et symbolique évoqué dans Isaïe, repaire de la créature où nul ne devrait s'aventurer. Image du danger et du mal tapi.
Foyer de la variante anglaise de la créature, popularisée par la Bible du roi Jacques et le théâtre de Shakespeare.
