Colin MacLeod est un chercheur australien en psychologie cognitive. Il est reconnu pour ses travaux sur l'attention, la mémoire et le contrôle cognitif, notamment l'étude des biais attentionnels liés à l'anxiété.
Colin MacLeod
Colin MacLeod
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Questions fréquentes
Faits marquants
- Chercheur australien spécialisé en psychologie cognitive (fin 20e - 21e siècle)
- Travaux sur l'attention sélective et les biais attentionnels
- Contributions à l'étude des liens entre attention et anxiété
- Recherches sur la mémoire et le contrôle cognitif
Œuvres & réalisations
Étude fondatrice qui introduit la tâche de sonde et démontre expérimentalement le biais attentionnel des personnes anxieuses envers la menace.
Ouvrage de synthèse devenu une référence pour comprendre comment les troubles émotionnels déforment l'attention, la mémoire et l'interprétation.
Programme de recherche transformant la mesure du biais attentionnel en entraînement visant à réduire la vulnérabilité à l'anxiété.
Structure réunissant des chercheurs autour des mécanismes cognitifs de l'anxiété et de la dépression.
Synthèse de référence défendant un lien causal entre biais cognitifs et émotions, et évaluant les pistes thérapeutiques.
Anecdotes
En 1986, avec Andrew Mathews et Philip Tata, Colin MacLeod publie une étude devenue célèbre : à l'aide d'un test où un point apparaît à l'écran (la « sonde »), il montre que les personnes anxieuses dirigent automatiquement leur regard vers les mots menaçants. C'est la naissance de la mesure du « biais attentionnel ».
MacLeod a aidé à transformer une simple observation en outil thérapeutique : si l'anxiété pousse à fixer le danger, peut-on entraîner l'attention à s'en détourner ? Cette idée a donné les programmes de « modification des biais cognitifs » (CBM), testés sur ordinateur comme un entraînement mental.
Installé à l'Université d'Australie-Occidentale à Perth, il y a co-fondé un centre de recherche dédié à l'émotion et à la cognition, réunissant des chercheurs venus étudier comment l'anxiété et la dépression modifient notre façon de percevoir le monde.
Une grande partie de ses expériences repose sur des millisecondes : les réactions mesurées dans ses tâches se jouent en quelques centaines de millièmes de seconde, trop rapides pour que la personne testée en ait conscience. C'est cette rapidité qui révèle des automatismes cachés de l'attention.
Sources primaires
L'article établit que les patients anxieux orientent sélectivement leur attention vers les stimuli menaçants, à l'inverse des sujets non anxieux : c'est la première démonstration expérimentale du biais attentionnel via la tâche de sonde.
Ouvrage de référence qui synthétise les travaux montrant que les troubles émotionnels s'accompagnent de biais systématiques dans l'attention, la mémoire et l'interprétation de l'information.
Les auteurs passent en revue les méthodes visant à réentraîner l'attention et l'interprétation afin de réduire l'anxiété, en plaidant pour un lien causal entre biais cognitifs et vulnérabilité émotionnelle.
Lieux clés
Principal lieu de travail de MacLeod, où il mène ses recherches sur l'attention, l'anxiété et les biais cognitifs.
Ville côtière de l'ouest australien où se concentre son activité universitaire.
Milieu de la recherche britannique sur l'anxiété où se sont nouées ses collaborations fondatrices des années 1980, notamment avec Andrew Mathews.
Pays d'exercice de ce chercheur, pôle reconnu de la psychologie cognitive expérimentale contemporaine.
Objets typiques

Poste informatique présentant des mots ou images à des intervalles précis et enregistrant les temps de réaction au millième de seconde.
Appareil qui suit le mouvement des yeux pour savoir où et combien de temps une personne fixe un stimulus menaçant ou neutre.

Protocole expérimental où un point remplace l'un de deux mots affichés ; la vitesse de réponse révèle vers quel mot l'attention était déjà tournée.

Manette à boutons permettant au participant de répondre rapidement, en supprimant le délai introduit par un clavier ordinaire.

Publications à comité de lecture par lesquelles les résultats sont diffusés, critiqués et reproduits par la communauté.
Programmes scolaires
Vocabulaire & tags
Vocabulaire clé
Vie quotidienne
Matin
La matinée d'un chercheur universitaire mêle préparation d'expériences, analyse de données sur ordinateur et lecture d'articles récents. C'est souvent le moment réservé à la concentration et à l'écriture.
Après-midi
L'après-midi est consacré à l'encadrement d'étudiants en thèse, aux réunions d'équipe et au passage des participants dans les tâches expérimentales menées au laboratoire.
Soir
Le soir peut être occupé par la relecture de manuscrits, la correspondance avec des collègues d'autres pays et la préparation de cours ou de conférences.
Alimentation
Comme dans la vie universitaire contemporaine, l'alimentation est ordinaire et urbaine : repas pris au campus ou à domicile, café omniprésent lors des longues sessions d'analyse.
Vêtements
Tenue professionnelle décontractée typique du monde académique : chemise ou veste pour les conférences, vêtements simples au quotidien.
Habitat
Logement urbain dans une ville australienne moderne, à proximité du campus universitaire où se trouve son laboratoire.
Frise contextuelle
Vocabulaire d'époque
Liens externes & ressources
Références
Œuvres
« Attentional bias in emotional disorders » (avec A. Mathews et P. Tata)
1986
« Cognitive Psychology and Emotional Disorders » (coauteur)
1988
Développement de la modification des biais cognitifs (CBM)
années 2000
Co-fondation d'un centre de recherche sur l'émotion et la cognition à Perth
années 2000
« Cognitive bias modification approaches to anxiety » (Annual Review of Clinical Psychology)
2012






