Le repas russe en quatre temps (zakouski, pervoïe, vtoroïe, tretiïe)
À la table russe et soviétique, le repas se déploie en services successifs : les zakouski (petits hors-d'œuvre froids et marinades que l'on grignote), le pervoïe (le « premier », toujours une soupe-socle bien chaude), le vtoroïe (le « deuxième », le plat de résistance avec sa garniture) et le tretiïe (le « troisième », boisson douce ou compote sucrée qui clôt le repas). On ne sépare pas entrée-plat-dessert : on enchaîne du salé acidulé vers le doux, en faisant tourner autour de la table le pain noir et le pot de smetana.
Signature : La smetana et l'aneth, sur fond de pain noir
La crème aigre épaisse (smetana) et l'aneth frais (oukrop) signent presque chaque plat russe : une cuillère de smetana fond dans le bortsch, nappe les pirojki, lie le kissel. Avec le pain de seigle, ce trio acidulé-laitier-herbacé est la basse continue de la cuisine paysanne du Stavropol où grandit Gorbatchev.
Gorbatchev à table
1931 — 2022
5 recettes d’époque
🍋
QuotidienBortsch de betterave à la smetana
Pervoïe (le « premier » : la soupe-socle)
🍋 🍄· 2 h
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🧂
VoyagePirojki au chou et à la viande
Zakouski de poche / en-cas nomade
🧂 🍄· 2 h 30 (dont levée)
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🫙
BoissonKvass de pain noir
Tretiïe (le « troisième » : la boisson désaltérante)
🫙 🍋 🍯· 20 min + 2 jours de fermentation
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🍯
FestifKissel de baies rouges
Tretiïe sucré (douceur de clôture)
🍯 🍋· 30 min
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🫙
ConservationKvachenaïa kapousta (chou lacto-fermenté)
Zakouski de garde (marinade de cave)
🫙 🍋 🧂· 30 min + 5 à 10 jours de fermentation
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