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Hayao Miyazaki à table
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Hayao Miyazaki à table

1941 — ?

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Repas japonais quotidien (washoku) — du bol unique au partage d'atelier
La cuisine japonaise ne se découpe pas en entrée/plat/dessert. Au cœur, le riz (gohan) entouré d'une soupe et de plusieurs petits accompagnements : c'est l'ichijū-sansai, « une soupe, trois mets ». À côté vivent les men (nouilles) en bol unique, les sushi vinaigrés des jours de fête, et les kashi (douceurs) et thés du goûter. Chez Miyazaki, à cette grammaire s'ajoute une coutume bien à lui : la table d'atelier, où l'on mange vite, debout ou penché sur les dessins, un bol fumant glissé entre deux storyboards. La nourriture y est humble, chaude, partagée — exactement comme dans ses films, où un simple œuf sur des nouilles devient un instant de bonheur.
Signature : Le dashi (kombu + katsuobushi)
Bouillon clair tiré d'algue kombu et de copeaux de bonite séchée et fumée. C'est l'épine dorsale umami de presque tout le washoku — invisible mais partout, comme le travail d'un studio d'animation. Miyazaki aime cette idée d'un fond patient, fait main, qui porte tout le reste sans jamais se montrer.
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Hayao Miyazaki à table

1941 — ?

5 recettes d’époque